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Karol

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« il est des époques où, parce que l'ordre se disloque, ne laissant subsister que ses contraintes vides de sens, le réalisme ne consiste plus à vouloir gérer ce qui existe mais à imaginer, anticiper, amorcer les transformations fondamentales dont la possibilité est inscrite dans les mutations en cours »  André Gorz  « Les Chemins du paradis-L'agonie du capital »
Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’Education Nationale. Pour mon travail, j’ai bourlingué à Paris, dans le 93, en Martinique, au Mexique et au Maroc.Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/06/2013
  • Modérateur depuis le 10/06/2013
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Karol Karol 5 septembre 2015 12:17

    Bonjour Nabum,

    Merci pour votre très beau texte.
    Vous avez réussi, avec plus de talent que moi ( voir mon article ), de traduire ma pensée devant cette furie médiatique où l’on transforme sans état d’âme un petit corps échoué mort sur une plage en « objet journalistique » que l’on manipule, triture sans aucun respect.



  • Karol Karol 4 septembre 2015 20:12

    @Daniel Roux
    Cet article n’est qu’un coup de gueule. Bien sûr que la compassion s’impose.



  • Karol Karol 4 septembre 2015 20:01

    @alinea
    Ce billet n’est qu’un billet d’humeur sur le traitement d’une photo par les médias.sur ce conflit, il est clair que la responsabilité des gouvernements occidentaux est engagé.



  • Karol Karol 3 septembre 2015 10:24

    @JL

    « Et je ne me battrai pas contre le principe d’un RU qui serait appuyé sur une taxation progressive et sans limite des revenus. »
    Nous sommes d’accord.
    Merci pour ce beau texte de Goffredo Parise.



  • Karol Karol 3 septembre 2015 08:54

    Bonjour Fergus,

     Merci pour cet article. Je suis aussi un militant convaincu pour l’allocation d’un revenu d’existence. Ce revenu découplé de l’emploi est tout simplement l’expression d’un droit universel et inconditionnel à une existence digne en assurant à chaque être humain le minimum pour se loger et se nourrir. Avec le droit à l’accès aux soins, le droit à l’instruction publique gratuite, ce droit à un revenu minimal complète les conditions nécessaires à l’épanouissement du capital humain.Ce droit à un revenu de base se situe en fait dans le prolongement du chantier ouvert par le CNR en 1944.
     Aujourd’hui les aides publiques tentent en vain d’atténuer les injustices et imperfections de nos sociétés. Aides consacrées à la lutte contre le chômage, contre la pauvreté, de soutien à la famille, sont coûteuses, complexes à mettre en oeuvre, stigmatisantes, souvent injustement réparties, conditionnées, et en fin de compte elles se révèlent être aussi des trappes à la marginalisation et à la dépendance et sont impuissantes à endiguer le flot des victimes d’un système qui est devenu incapable de distribuer équitablement la richesse qu’il créé.

     A toutes ces aides conditionnées et allouées à postériori, il faut opposer ce nouveau droit universel et inconditionnel. Grâce à ce filet de sécurité, chacun pourrait décider de se libérer d’un travail aliénant sans craindre de ne pas assurer le minimum pour les siens.
     
    Le partage des emplois avec une réduction du temps de travail librement consentie, sera à nouveau à l’ordre du jour, ce qui participerait à une diminution drastique du chômage,
     
    la relocalisation de l’économie, le développement d’une agriculture paysanne familiale, des commerces de proximité seraient viabilisés.
    La formation, le changement de métier, les ruptures dans une carrière professionnelle, l’intermittence, pourront être envisagés plus sereinement.
     
    Avec le temps libéré, chacun pourra participer pleinement au développement d’une économie sociale et solidaire, à des activités non marchandes et assumer  ses responsabilités familiales, politiques et sociales.
     
    Enfin la modulation de ce revenu de base entre l’enfance et la jeunesse puis au cours de sa vie professionnelle, permettrait à chacun de construire son avenir en totale autonomie, révéler ses talents enfouis, indépendamment de ses propres origines sociales.


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