C’est toujours le même blabla. art contemporain = modernité = subversion = rebelle = révolution donc être contre c’est être conservateur = démodé = retardé = coincé = etc ... donc fasciste, donc raciste, antigay, donc = Le Pen et on peut continuer encore à filer la métaphore. Ce qui vaut pour les artistes d’être : incompris = persécutés = victimes parmi les victimes que la société a créées.
Ce mécanisme bien étudié depuis des années par divers auteurs dont par exemple Philippe Domecq dont je recommande chaudement le livre « Misère de l’art contemporain », est maintenant usé jusqu’à la corde. L’art contemporain ne vit que de blabla.