Je suis loin mais je suis l’évolution de ce projet écocide.
Bravo pour votre article explicite sur les méthodes de financement quasi mafieuses de Pierres&Vacances et la complicité pour le moins étrange des élus LREM de l’Isère.
Ce que je retiens de tout ce que je lis sur le sujet, c’est que 92% des cours d’eau sont pollués par les pesticides et que des initiatives comme le désherbant écologique Osmobio attendent toujours une autorisation de vente par l’administration française. Pour les particuliers, ce sera réglé dans 1 an, mais c’est vrai qu’ils sont encore nombreux à user et abuser du glyphosate sur le moindre brin d’herbe qui « défigure » une allée de graviers. Et abandonner ces poisons ne serait pas une régression mais une autre manière de cultiver avec de nouvelles techniques ( pas de labours ou juste en surface ) Le seul retour en arrière, ce serait, finalement, de retrouver le respect de la Terre (avec un grand T) et de la Nature perdu depuis 60 ans.
C’est vrai, les chats sont « responsables » de la prédation de beaucoup d’oiseaux. Je l’ai constaté avec les miens, surtout les jeunes. Mais, peut-on leur reprocher d’assouvir leur instinct naturel de prédateur ? Pas plus tard qu’hier, j’ai assisté à un épisode cruel de cette nature qui ne juge pas. Assis sur ma terrasse, je téléphonai et j’ai vu un superbe chardonneret se poser à quelques mètres sur un arbuste pour picorer. Tout à coup, une ombre surgie du dessus de ma maison. C’était un faucon qui a fondu sur le pauvre oiseau et l’a emporté. La scène a duré à peine une seconde et j’ai été choqué par la violence de l’attaque. Peux t-on reprocher à ce rapace cet acte cruel ? Pour en revenir aux chats, notre problème, en France, c’est leur trop grand nombre. Souvent errants, abandonnés et non stérilisés, ils se débrouillent comme ils peuvent. Il faut en prendre conscience et mettre en place une loi qui oblige les particuliers, les éleveurs et les élus locaux à les stériliser. Peut-être, qu’alors leur nombre diminuera et leur prédation aussi.
Pire que tout ce qu’on peut imaginer. C’est un syndrome chinois qui va durer des millions d’années sans qu’on puisse y faire quoique ce soit. Quel héritage pour les centaines de générations à venir, si tant est que l’humanité survive à sa folie. Quand je pense que le gouvernement japonais veut dissimuler à tout prix les conséquences de ce désastre et que le gouvernement français a tout fait pour sauver la filière nucléaire après ce désastre. C’est un suicide à terme, selon les caprices de la nature.