Je ne partage pas vraiment votre avis exprimé dans ce dernier commentaire, Céline, car je crois que c’est plutôt parce que le citoyen ne prend pas la peine de saisir le tribunal administratif, que l’élu, qui le sait, se permet d’engager des travaux si manifestement non conformes.
Un ralentisseur répond à des critères simples et précis de longueur et de dénivellé, pour des raisons de sécurité (perte d’adhérence) et de respect des éléments de suspension et direction du véhicule, pourquoi ne pas les respecter ? Si c’est un problème budgétaire, on en fait moins, ou on attend un peu, c’est tout.
Selon moi, si l’ouvrage n’est pas conforme, il faut démolir et recommencer. Cela coûte cher à la collectivité, mais il faut espérer que l’ouvrage suivant sera lui étudié avec moins de jemenfoutisme.
Bon... si quelqu’un qui habite Nice ou environs immédiats hésite à franchir le pas et préfère avoir à côté un Ubunteros avec un minimum de connaissances (je dis bien un minimum), je veux bien lui filer un coup de main.
Je sera ma contribution toute petite à l’univers du libre.
Pour une raison étrange que je n’arrive pas à déterminer, votre article me fait un immense plaisir, Monsieur l’Auteur de cet excellentissime article que j’en ai jamais lu de meilleur sur AVox.
Tu as raison sur un point, Aïcha, il s’agit bien d’un fait divers. Reste à espèrer que ne soit qu’un épiphénomène. Si la multiplication de ces actes commence à vraiment me faire douter, je veux encore le croire.