se doit de bénéficier à l’accusé, alors qu’à contrario le subjectif est la règle et les convictions morales ou autres priment . Par manque de moyens ou vacuité déontologique bon nombre de juges se défaussent illico sur l’avis infaillible des enquêteurs grands pourvoyeurs de profils atypiques aux facultés de défense équivalentes à zéro .Dans les faits le corporatisme judiciaire, du pandore à l’avocat général en passant par les doyens joue à plein et ce ne sont pas quelques vies bousillées qui empêcheront un commandant de gendarmerie courant après ses notes ou un procureur ambitieux et borné étoffant son CV de tombereaux de peines, de dormir du sommeil du juste . Les experts en tous genres, en nombre souvent proportionnel à la faiblesse des accusations seront la caution de la douceur de leurs nuits . De facto le gueux mr Sêcher à été traité comme une merde et comment s’étonner que l’épilogue de cette histoire , diligenté par un parquet général parti intégrante de la trilogie sus nommée, ne vienne, au regard de la disproportionnalité d’indemnisation confirmer leur traitement initial à son égard .
Il fut conduit au poulailler A poil la canaille ! Couche toi, la ,sur la paille ! Dans ton crane borné Lui dit le chef des poulets Il faudra que tu graves Qu’il n’est d’autres manières, A ton député de s’adresser Que de celle du vote Ou de l’enveloppe timbrée
soyez sans craintes je ne remet pas en cause votre bonne foi, ça peut paraitre insignifiant mais je voulais juste souligner l’évidence de l’enfumage médiatique ordinaire . info sur le cliché
« Quand on évoque le cas de la jeune Rimsha menacée de mort au Pakistan pour avoir été accusée injustement de blasphème »
et que pour illustrer son article on utilise une photo sensée la représenter alors qu’il s’agit du cliché d’une écolière afghane datant de 2006 pourrait on alors parler de blasphème informatif ?