et la finance n’a pas de visage, ces pourris de la City, wall street, moodies et autres ne reculent devant rien , on les savait prêt à tout mais de la à se déguiser en salafistes barbus pour , tel des fennecs moyens , semer le bordel dans les sables mauritaniens , ça me laisse un poil dubitatif .
Il est ou le Martin ? vous savez .... celui qui nous l’a joué Xavier Mathieu et qui n’a rien trouvé d’autre à faire que se planquer le jour ou Melenchon est passé les voir . Tout ce qui passe par ce syndicat de crevards finit à la gamelle patronale, au mieux gavé comme un chérèque ou une notat au pire ils pourront utiliser la machine à café du couloir de la direction pour tailler des costards à leurs collègues de la production .
" Comme si un panel de sondés étaient à même de cerner un
phénomène de cette nature. Ces gens répètent quelque chose qu’ils ont
entendu dire, sans savoir de quoi il retourne."
Le très altier ministre délégué en personne n’aurait su faire meilleur commentaire .
Cahuzac étant un vrai violent à la susceptibilité plus qu’exacerbée il aurait été facile à Melenchon de le faire dégoupiller , l’épisode Rocard Mitterand à été assez révélateur sur la morgue du très altier philistin . Dommage en effet que melenchon ait abordé ce débat sur une forme consensuelle si chère à bon nombre de torpilles sociolibérales collées à la doxa solfériniène, voulant que la gauche moderne se résume à la distribution de subsides distribués aux manants par l’intermédiaire de grands bourgeois , à défaut de programmes , supposés remettre en cause les intérêts de leur classe . Il va falloir se décider à la clarté , Cahuzac avec son « homme seul » a déclenché en même temps que les hostilités, la stratégie . Il semble oublier que les 4 millions d’électeurs de melenchon se sont retrouvés sous un appel lancés aux « têtes dures » et que si il veut jouer aux prophètes son cul n’en demeure pas moins à plus de 90 centimètres .