« Mais comment remettre en cause, par des élections représentatives, répondant à une logique complètement différente, un montage conçu, justement, pour échapper à ces »contingences démocratiques« ? »
Peut-être en parlant de l’article 50, qui permet à n’importe quel pays de sortir de la zone (c’est le mot !), ce que bien sûr occulte complètement votre ancien UMPiste avéré.
Ah encore un qui jette l’anathème sur F. Asselineau sans jamais expliquer ou réfuter ses arguments quant aux voeux pieux des pseudo-opposants. C’est con l’article est pas mauvais mais le fait qu’un candidat bouscule un peu votre chouchou, rue dans les brancards et hop ce n’est qu’un « énervé ». Bien sûr !
Excellent article qui prouve une fois encore la vacuité de nos prétendues élites. C’est sidérant de voir la nullité de ces types à travers la médiocrité de leurs réponses : il n’y a strictement RIEN de consistant, aucune analyse de fond, aucune démonstration... ce ne sont que slogans et clichés ressassés des millions de fois qui ont toutefois le mérite de montrer leurs contradictions et incohérences. Ils ne connaissent rien à rien aux sujets techniques, ce sont des pantins habiles dans le seul domaine de la rhétorique POINT BARRE.
J’aimerais tout de même ajouter qu’un homme en France analyse très bien cette situation et rejoint votre discours, François Asselineau de l’UPR, candidat pour 2012. Il EXISTE UN ARTICLE du traité qui permet la sortie d’un pays de l’UE en toute légalité, ce que se garde bien de vous dire monsieur Brindeau.
Pas de doute, la révolution des esprits est en marche, la question est combien de temps cela prendra-t-il avant d’atteindre la masse critique qui fera basculer le destin du monde ?
En gros vous voulez que l’on vous prenne par la main et que l’on vous explique quoi faire et ce qu’il va se passer jour après jour. Or il est impossible de faire des prévisions en matière d’économie puisque celle-ci n’est pas une science (alors exacte vous pensez...) et que les prévisions précédentes se sont toutes révélées être des fadaises incommensurables.
Je trouve qu’Asselineau utilise une très bonne image, celle du journaliste qui demande à de Gaulle le lendemain de son appel du 18 juin 1940 « Très bien général mais avant de vous lancer, il aurait fallu savoir exactement quelles allaient être les conséquences ça manque de sérieux, c’était plutôt risqué ».
Bref ce qui est certain c’est que si l’on reste dans ce système c’est la catastrophe assurée.