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khoufou

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Retraité de "La Poste" depuis 2010, j'ai consacré l'essentiel de mes loisirs à l'étude de l'Egypte antique.
Le point d'orgue de mes recherches est mon enquête sur la façon de construire les pyramides qui conduit à une méthode inédite parfaitement conforme aux observations.
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  • Premier article le 04/10/2012
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Derniers commentaires



  • khoufou khoufou 10 janvier 2014 17:14

    Presque tous les blocs utilisés pour l’édification de la structure générale, excepté ceux qui constituent le revêtement externe en calcaire de haute qualité (calcaire de Tourah généralement) sont extraits des carrières locales à ciel ouvert. Là, le calcaire se présente sous la forme de couches sédimentaires séparées par une mince couche d’argile. Chaque couche sédimentaire a une épaisseur constante mais cette épaisseur varie d’une couche à l’autre. Le procédé d’extraction consiste à creuser des tranchées en forme de large quadrillage jusqu’à atteindre la couche d’argile. Les blocs étaient alors simplement décollés de leur liaison argileuse et utilisés en l’état dans la construction. Ces blocs présentent tous l’intérêt de disposer d’une face supérieure et d’une face inférieure correctement nivelée ainsi que d’une épaisseur standard. Ce procédé d’extraction explique l’épaisseur quasi constante de chaque assise (couche) ainsi que la diversité de leur épaisseur d’une assise à la suivante.



  • khoufou khoufou 10 janvier 2014 16:42

    Il est indiscutable que les anciens Égyptiens ont utilisé des mortiers pour consolider ou niveler certaines zones des pyramides. Ces mortiers étaient obtenus en mélangeant des résidus d’extraction des blocs en carrières (calcaire pulvérisé, débris etc.) avec de la chaux.. Mais prétendre que toutes les pyramides sont constituées de blocs moulés est une totale aberration. De toutes les hypothèse émise à ce jour, s’il en est une qui ne m’empêchera pas de dormir, c’est bien celle-ci.




  • khoufou khoufou 14 octobre 2012 23:12

    Bonsoir
    On dispose de documents qui attestent que les ouvriers affectés à la constructions des pyramides ne subissaient pas le travail forcé.
    Par contre, à ma connaissance, aucun texte ne corrobore l’idée que ce sont les agriculteurs qui étaient affectés au chantier pendant la période de crue du Nil. (Selon notre calendrier : de mi-juillet à fin septembre). Je pense qu’il devait y avoir du personnel qualifié permanent, qu’un personnel saisonnier venait renforcer pendant la crue.



  • khoufou khoufou 8 octobre 2012 00:20

    Bonsoir
    Une marque de carrier, située dans l’avant dernière chambre de décharge (au-dessus de la chambre du roi), semble indiquer une date : 16 ans. Elle est située à une hauteur comprise entre 57 et 60 m. Si cette date indique le moment où la pierre sur laquelle ce graffiti est dessiné a été posée, il faudrait que les 85 ou 88 derniers mètres aient été achevés en 4 ans pour que la durée totale de construction soit de 20 ans. (Khoufou aurait régné 23 ans).
    Si on compare le volume mis en place en 16 ans au volume qui reste à mettre en place, tout en tenant compte des nombreux aménagements des parties inférieures qui sont grand consommateurs de temps, et du lissage du revêtement en fin de chantier, je dirais que 25 ans serait plus raisonnable.
    La marque en question figure au milieu et en bas sur cette image ( un U inversé et 6 traits verticaux = 10 + 6)
    source Zahi Hawass web site



  • khoufou khoufou 7 octobre 2012 19:03

    Bonjour
    A propos de la validation de l’hypothèse de J.P Houdin par thermographie infrarouge, voici exactement ce qui était envisagé (besoin d’autorisations pour faire ça ?)
    "La technique envisagée :
    Installer une caméra sur le toit d’un immeuble de la ville du Caire afin de prendre un cliché toute les heures (les rayons infrarouges ont la particularité de déceler la structure des objets grâce à leur émission de chaleur). Comme le précise le professeur Xavier Maldague, titulaire de la chaine de recherche du Canada en vision infrarouge multipolaire, "le principe de base est lié au subtil décalage entre les variations du chauffage solaire et la réponse thermique de la pyramide à celui-ci, ce décalage étant en fonction de la construction du monument."

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