C’est au sein de l’état nation que le peuple peut imposer sa loi.
C’est au sein de l’état-nation qu’il a pu obtenir tous les acquis du CNR sans lesquels tant de nos compatriotes crèveraient dans la misère.
C’est au sein du supranationalisme façon union européenne que les peuples se font dépouiller de tous leurs droits et sont livrés à l’asservissement.
Mais l’attachement à l’état-nation n’interdit en rien la coopération équitable avec les autres nations (qu’elles soient ou non nos voisines, ce ne doit en aucun cas être un critère de préférence) : cette coopération équitable étant la base du véritable internationalisme de gauche.
Va relire la Charte de la Havane Isga.
Va relire les discours de Chavez, de Maduro, de Morales pour voir si ces véritables progressistes de gauche ne font pas de leur priorité le fait de défendre leur peuple au sein de leur état-nation
Bien sûr, d’après Isga le collabo raciste, l’immigré ne doit
surtout pas s’intégrer : il doit rester « difféwent », et
surtout pas un de nos semblables.
Isga préfère une vision ethno-régionaliste identitaire
périmée et réactionnaire à l’égalité jacobine, qui est le fondement, la matrice
intellectuelle de la gauche Française, car c’est cette égalité qui permet d’avoir
un peuple uni luttant pour ses droits. C’est cette égalité qui nous a permis d’intégrer
au peuple Français les différentes vagues d’immigration.
Mais de cela, Isga n’en veut point. Il préfère exclure les
immigrés par son différentialisme puant. Donc Isga est bien, en réalité d’extrême-droite !
Au contraire, dans ce programme, le PRCF défend l’intégration des immigrés au peuple Français pour les faire participer à nos luttes, et ça, c’est un vrai programme de gauche.
Il refuse de laisser le patronat importer en masse des miséreux dans le seul but de réduire les salaires et acquis sociaux, et ça aussi c’est une volonté de gauche.
Mais il est vrai qu’Isga, comme il l’avait avoué sur un autre fil, tient en horreur l’intégration des immigrés (« l’intégré est notre ennemi », avait-il avoué), il préfère tellement le différentialisme raciste.