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kssard

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Lecteur assidu des médias alternatifs et convaincu de l'enfumage généralisé des médias mainstream qui vont pêcher l'information auprès des agences de presse patentées de l'OTAN. Convaincu de la dangerosité de la propagande ambiante et de la nécessité d'oeuvrer pour participer au réveil généralisé de l'esprit critique. Exaspéré de constater à quel point le système a fait son affaire de la démocratie, pour rouler les peuples dans la farine.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 31/12/2011
  • Modérateur depuis le 06/02/2012
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Derniers commentaires



  • kssard kssard 6 février 2012 13:40

    @Mourot, 


    « Il serait temps de remettre à sa place le »modèle allemand« . Kssard l’a fait  » MERCI

    Je suis bien d’accord avec vous, il faut que le PS saisisse le taureau par les cornes !


  • kssard kssard 4 février 2012 20:54

    Pour éclairer le débat, voici le détail du lien de Robert Gil : 


    Dans les années 60, une bande d’allumé de l’université de Chicago, les “Chicago boys”, emmenés par le tristement célèbre Milton Friedman (mort en 2006), imaginaient un monde où l’économie ne serait bridée par aucune contrainte.

    Hélas, ce qui aurait du rester des élucubrations théoriques ineptes, s’est mis à enfler et à se diffuser, jusqu’à trouver avec le Chili de Pinochet, un terrain d’expérimentation grandeur nature, mais la gangrène n’en est pas restée au Chili ! Elle a été reprise par les principaux dirigeants et politiciens occidentaux, à partir des années 80 avec Ronald Reagan aux Etats-Unis et Margaret Thatcher en Grande Bretagne, avant de contaminer la plus grande partie du monde.

    Voici le résumé que Naomi Klein fait de la doctrine libérale de Friedman, son livre de référence “Capitalism and Freedom”, publié en 1962. Attention, c’est du brutal :

    “Premièrement, les gouvernements doivent faire sauter toutes les règles et les régulations qui se dressent sur le chemin de l’accumulation des profits. Deuxièmement, ils devraient vendre tous les biens qu’ils possèdent, et que des entreprises pourraient gérer dans un but lucratif. Troisièmement, ils devraient radicalement diminuer le financement des programmes sociaux. Sur ce programme en trois points de dérégulation, de privatisation, et de coupes sombres, Friedman apporte plein de précisions : les impôts, quand ils doivent exister, doivent être peu élevés. Les riches et les pauvres doivent être imposés au même taux fixe. Les entreprises doivent être libres de vendre leurs produits partout dans le monde, et les gouvernements ne devraient faire aucun effort pour protéger l’industrie ou la propriété locale. Tous les prix, y compris le prix du travail, devraient être déterminés par le marché. Il ne devrait pas y avoir de salaire minimum. Pour la privatisation, Friedman proposait la santé, la poste, l’éducation, les pensions de retraite et même les parcs nationaux. En résumé, et sans aucun complexe, il appelait au démantèlement du New Deal, ce délicat accord entre l’Etat, les entreprises et les travailleurs, qui avait empêché la révolte du peuple après la Grande Dépression. Quelles que soient les protections que les travailleurs avaient réussi à obtenir, quels que soient les services que l’Etat fournissait désormais pour arrondir les angles du marché, la contre-révolution de l’Ecole de Chicago voulait les récupérer. Et elle voulait plus que ça : elle voulait exproprier ce que les travailleurs et les gouvernements avaient construit durant ces décennies de travaux publics frénétiques. Les biens que Friedman pressait le gouvernement de vendre étaient le résultat d’années d’investissement d’argent public et du savoir-faire qui l’avait rendu profitable. S’il ne tenait qu’à Friedman, toute cette richesse partagée devrait être transférée dans les mains du privé, par principe. Même si elle se cachait toujours derrière le langage des maths et des sciences, la vision de Friedman coïncidait toujours avec les intérêts des grosses multinationales, qui sont par nature toujours avides de vastes marchés dérégulés…”








  • kssard kssard 4 février 2012 15:27

    @JL1


    que voulez-vous dire par : « une politique de droite qui veut transférer les charges patronales sur les salaires » ?

    Mea culpa,

    Désolé, erreur de ma part, je voulais faire allusion naturellement à la TVA sociale qui va obérer le pouvoir d’achat des petits revenus, des gens qui n’arrivent déjà pas à boucler les fins de mois. 


  • kssard kssard 4 février 2012 14:52

    @amipb, 


    Je pense que vous n’avez pas lu mon article car c’est justement le libéralisme de Friedman que je dénonce vgoureusement. 


  • kssard kssard 4 février 2012 14:49

    @JL1,


    Mon objectif ici était 
    1) de faire un petit panorama des deux économistes majeurs du XXième siècle et 
    2) de procéder à la dénonciation de la politique libérale en France. 

    J’aurais tout aussi bien pu faire la comparaison du socialisme vu par Karl Marx avec le capitalisme mais ce n’était pas mon sujet. Le fond de ma pensée est qu’aujourd’hui je crois qu’une certaine forme d’économie collectiviste à de l’avenir. Pour commencer les ressources de planète qui s’épuisent devraient être contingentées et non pas servir pour faire du profit immédiat. Sur ce plan le capitalisme, le libéralisme mène à la faillite de la planète.

    Par ailleurs, je ne fais pas l’apologie d’une partie de la gauche qui s’inscrit dans le monde libéral. Je constate simplement qu’avec le dépérissement du communisme (- de 2% aux dernières présidentielles) une partie du peuple de gauche s’inscrit (à défaut ?) dans une logique d’économie de marché.

    Personnellement, je n’aurais pas cette faiblesse de dire tous pourris. Puisque la croissance n’est pas pour demain (d’ailleurs faut-il vraiment souhaiter son retour ???) partageons les richesses. 

    Entre une politique de droite qui veut transférer les charges patronales sur les salaires, qui bloque le livret A à 2.25% alors qu’il aurait du passer à 2.40%, qui taxe les mutuelles, etc..., permettez moi de vous dire que je préfère le candidat du PS qui a l’ambition faire le grand soir fiscal, doubler le livret A, etc, etc ....
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