• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

La râleuse

La râleuse

Issue de différents peuples, produit final de différentes cultures, agnostique et née à la même époque que Néfertiti, j'ai quitté la région parisienne fin juin 2009 pour aller vivre bruyamment à proximité du circuit des 24 heures du Mans.
Je me définis comme une citoyenne française lambda qui refuse la vieillesse quand elle est synonyme de sagesse.
Râleuse de nature, intransigeante vis-à-vis de l’intolérance, militante pour le droit à la différence, Femme et non (surtout) pas féministe pour avoir constaté (et déploré) que le féminisme versait trop souvent dans une stupide misandrie, je suis aussi une féroce partisane de la liberté sous toutes ses formes (la mienne et celle des autres) et je voue un véritable culte à l’amitié.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/04/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 63 890 2347
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 493 415 78
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • La râleuse La râleuse 4 octobre 2013 14:36

    Bonjour Jason,


    Je crois que les lapsus sont toujours très révélatifs de la pensée de ceux qui les commettent (ou en sont victimes).
    Et froid et droit en matière de justice me semblent parfaitement accordés.

    Cordialement,


  • La râleuse La râleuse 3 octobre 2013 17:20

    Bonne route, Papybom, Papybohème,


    mais fais gaffe quand même de ne pas croiser Valls sur les grands chemins smiley

    D’ici que tu te retrouves roumain comme devant smiley

    À bientôt


  • La râleuse La râleuse 3 octobre 2013 16:22

    Bonjour Maurice-Alain Baillergeau,


    Je souhaite juste laisser la parole à quelqu’un qui l’a dit bien mieux que je ne saurais le faire :

    Gustrave Flaubert, Lettre à George Sand 12 juin 1867

       "J’ai passé trente-six heures à Paris au commencement de cette semaine, pour assister au bal des Tuileries. Sans blague aucune, c’était splendide. Paris, du reste, tourne au colossal. Cela devient fou et démesuré. Nous retournons peut-être au vieil orient. Il me semble que des idoles vont sortir de terre. On est menacé d’une Babylone.
     Pourquoi pas ? L’individu a été tellement nié par la démocratie qu’il s’abaissera jusqu’à un affaissement complet, comme sous les grands despotismes théocratiques.
     Le czar de Russie m’a profondément déplu ; je l’ai trouvé pignouf. En parallèle avec le sieur Floquet qui crie, sans danger aucun : « vive la Pologne ! » Nous avons des gens chic qui se sont fait inscrire à l’Élysée. Oh ! La bonne époque !
     Mon roman va piano. À mesure que j’avance, les difficultés surgissent. Quelle lourde charrette de moellons à traîner ! Et vous vous plaignez, vous, d’un travail qui dure six mois !
     J’en ai encore pour deux ans, au moins (du mien). Comment diable faites-vous pour trouver la liaison de vos idées ? C’est cela qui me retarde. Ce livre-là, d’ailleurs, me demande des recherches fastidieuses. Ainsi, lundi, j’ai été successivement au Jockey-Club, au Café Anglais et chez un avoué.
     Aimez-vous la préface de Victor Hugo à Paris-Guide ? Pas trop, n’est-ce pas ? La philosophie d’Hugo me semble toujours vague.
     Je me suis pâmé, il y a huit jours, devant un campement de Bohémiens qui s’étaient établis à Rouen. Voilà la troisième fois que j’en vois et toujours avec un nouveau plaisir. L’admirable, c’est qu’ils excitaient la haine des bourgeois, bien qu’inoffensifs comme des moutons.
     Je me suis fait très mal voir de la foule en leur donnant quelques sols, et j’ai entendu de jolis mots à la prud’homme. Cette haine-là tient à quelque chose de très profond et de complexe. On la retrouve chez tous les gens d’ordre.
     C’est la haine que l’on porte au bédouin, à l’hérétique, au philosophe, au solitaire, au poète, et il y a de la peur dans cette haine. Moi qui suis toujours pour les minorités, elle m’exaspère. Il est vrai que beaucoup de choses m’exaspèrent. Du jour où je ne serai plus indigné, je tomberai à plat, comme une poupée à qui on retire son bâton."

    http://flaubert.univ-rouen.fr/correspondance/conard/outils/1867.htm

    Cordialement,



  • La râleuse La râleuse 3 octobre 2013 16:10

    bonjour Papybom,



    As-tu déjà eu l’occasion d’être « entendu » devant un tribunal ?

    Mon fils, oui... Enfin, « entendu » n’est peut-être pas le terme approprié.

    Il y a environ un an, il a eu l’outrecuidance de contester deux PV, dressés à 8 jours d’intervalle au motif de non apposition VISIBLE d’un macaron lui donnant droit à stationnement gratuit dans sa rue. 

    Ce qui était faux et les photos prises en témoignaient.

    Le juge ne lui a même pas laissé prendre la parole ! (AUTHENTIQUE). 

    Faut le comprendre aussi, ce juge ; des officiers assermentés ne sauraient être atteints de myopie smiley


    Il faut se rendre à l’évidence : la justice des hommes vaut celle de de Dieu. Elle est impénétrable aux... Innocents.


    Quant à ta liste, tu peux y ajouter cette petite dernière : http://www.europe1.fr/France/Toulon-un-violeur-presume-remis-en-liberte-1661517/


    Amicalement,



  • La râleuse La râleuse 3 octobre 2013 15:40

    Bonjour ROBERT GIL


    Je suis entièrement d’accord.
    PERSONNE, STRICTEMENT PERSONNE NE DOIT TRAVAILLER LE DIMANCHE.
    Il faut impérativement empêcher 
    • l’ouverture des restaurants et des cafés (qui veut se restaurer ou boire peut emmener ses provisions)
    • l’ouverture des casinos, musées, des cinémas et toutes salles de spectacles, y compris les représentations des cirques (les gardiens, ouvreuses, etc. ont tous droit au repos dominical et pour se distraire un film enregistré, un livre, des jeux de société suffisent)
    • les courses hippiques et manifestations sportives (qui peuvent très bien être organisées en semaine ou le soir)
    • les messes ou cérémonies religieuses (là aussi rien n’empêche qu’elles aient lieu en semaine).

    Bien entendu, tous les transports en commun s’arrêteront le samedi soir pour ne reprendre que le lundi matin (à quoi serviraient-ils ?)
    Les soins dans les hôpitaux seront également interrompus le dimanche puisque les familles auront tout « loisir » d’assurer l’intérim.
    Enfin, bien évidemment, les casernes des pompiers seront fermées le dimanche.

    Cordialement, 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv