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La râleuse

La râleuse

Issue de différents peuples, produit final de différentes cultures, agnostique et née à la même époque que Néfertiti, j'ai quitté la région parisienne fin juin 2009 pour aller vivre bruyamment à proximité du circuit des 24 heures du Mans.
Je me définis comme une citoyenne française lambda qui refuse la vieillesse quand elle est synonyme de sagesse.
Râleuse de nature, intransigeante vis-à-vis de l’intolérance, militante pour le droit à la différence, Femme et non (surtout) pas féministe pour avoir constaté (et déploré) que le féminisme versait trop souvent dans une stupide misandrie, je suis aussi une féroce partisane de la liberté sous toutes ses formes (la mienne et celle des autres) et je voue un véritable culte à l’amitié.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/04/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • La râleuse La râleuse 19 mars 2013 12:04

    Bonjour robin,

    Je suis certaine que votre conseil est délivré dans une intention bienveillante mais je suis une inébranlable indépendante depuis toujours et je n’ai jamais hésité à en payer le prix ce qui tendrait à prouver que je suis une infâme capitaliste ; la liberté étant bien ce qui existe de plus coûteux.

    Cordialement,



  • La râleuse La râleuse 19 mars 2013 12:00

    Bonjour gruni,

    Je veux bien croire que toute personne âgée en bonne santé n’a pas envie d’avoir recours à l’euthanasie mais, pour ma part, ma coquetterie donne sa préférence à une mort nette et propre à une vie bavottante d’égrotante ou de « fêlée de la cafetière » smiley

    Cordialement,



  • La râleuse La râleuse 19 mars 2013 11:55

    Bonjour Philippe alias devphil30,

    Pour ce qui concerne les banques, je suis bien d’accord avec vous et je crois que personne ne les aime beaucoup et surtout pas leurs employés qui se font agonir par les clients alors qu’eux ne sont là que pour percevoir un maigre salaire qui leur permet de faire vivre leur famille. Des employés qui, malgré tout, se montre fidèles et honnêtes vis-à-vis de leurs employeurs et qui se font jeter comme des malpropres quand ils ne sont pas jugés assez rentables.
    Le grand malheur dont nous souffrons, c’est que nous avons l’obligation de dépendre des banques.

    Cordialement,



  • La râleuse La râleuse 19 mars 2013 11:46

    Bonjour Gabriel,

    Je ne me considère pas comme un exemple de mère pour mon fils.
    Non pas que je sois une mauvaise mère mais j’ai trop favorisé la raison (le fameux : « Tu seras un homme, mon fils ») au détriment de l’affectif.
    Il faut dire que j’ai connu la même éducation avec mon père qui voulait lui aussi faire des hommes de son fils… Et de ses filles. Mais moi, j’avais la tendresse de ma mère pour contrebalancer.
    Et c’est à elle que j’ai pensé en vous lisant parce que cette mère, que j’ai eu le bonheur d’avoir, m’a tout donné : l’amour, la confiance, une écoute toujours bienveillante sans être conciliante. Grâce à elle j’ai eu cette chance inestimable de toujours me sentir bien dans ma peau.

    Alors merci à vous, Gabriel d’avoir écrit cet article qui AURAIT DÛ rencontrer l’approbation de TOUS les modérateurs.
    Seulement, voilà, l’humain est ainsi fait qu’il en existe toujours qui préfèrent prôner la haine et qui, hélas, rencontrent des émules aimablement complices.

    Cordialement,



  • La râleuse La râleuse 19 mars 2013 11:20

    Bonjour Gilbert Spagnolo dit P@py,

    Votre article m’a interpellée… Et émue.
    Je suis en effet de la génération de ces jeunes gens de l’époque qu’on a envoyés se battre en Algérie et mon beau-frère n’a pas échappé à cette obligation alors que ma sœur attendait un bébé.
    Je me souviens de leurs récits quand ils venaient en permission, de cette peur qu’ils racontaient, de se faire trancher la gorge les nuits de garde, de leur désarroi de se sentir haïs par des populations dont ils comprenaient cependant la juste colère. Je me souviens de leur désarroi encore plus grand d’être conscients de livrer un combat injuste, eux qui avaient été élevés par des pères qui avaient combattu pendant la deuxième guerre mondiale, par des grands-pères qui avaient été envoyés se faire tuer lors de la première guerre mondiale.
    Je me souviens de mes collègues de bureau, rencontrés plus tard, qui eux se battaient contre l’administration cette fois pour être reconnus comme anciens combattants.
    Alors oui, je suis de tout cœur avec vous pour que le 19 mars reste une date anniversaire de cette guerre et tous ceux qui brament ce slogan inutile « Plus jamais ça » devraient être à vos côtés.
    Refuser cette date anniversaire du 19 mars, serait indigne parce que ce serait nier la mort ou les souffrances de ceux qui ont participé, bien involontairement, à cette guerre ; ce serait rire au nez des parents qui y ont perdu un enfant que ce soit physiquement ou moralement.

    Cordialement,

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