« Par contr’, l’Msieur Stupéfiant, l’a pas vu la manoeuvre.. Le »Blanc" lui aussi l’essaye comm’tout l’monde d’faire partie des victimes élues : y’en a plein d’exempl’ dans l’présent fil..
Tendance universelle : tous victimes.. mais pas solidaires !
"Mais qui ne souhaiterait, comm’le dit M’sieur Kronfi, constituer la victime idéale, celle montrée en exemple, abstraite du reste de l’humanité, chérie des média, point de mire des discours moralisants ?
Aujourd’hui, seules existent les victimes ! Elles ont droit au deuil, à la vengeance réparatrice, la justice ne s’étant intéressée jusqu’à présent qu’aux délinquants et aux bourreaux, air entendu mille et mille fois !
’ sommes z-en plein dans l’êrte de la concurrence des victimes ! Et quiconque a accédé au statut envié n’a pas envie d’fair’ dla place aux Zôtres !
« Houla ! Cezt article, c’est carrément du lourd ! On s’croirait chez DeSouche.heil ou BivouacDrancy.com.
Z’exagère ?
Ca commence avec les finasseries sur le fait qu’le »Bronzés bashing« aujourd’hui à la mode s’appuye sur des théories »culturelles« , voire »laïques« pour se parer d’un semblant de respectabilité face au racisme d’autrefois trop »has been"..
En oubliant (les ceusses qu’ont les ch’veux ras z’ont des idées du même type) que l’antisémitism’ d’antan glissait aisément d’l’argument religieux (z’ont tué l’Christ), aux élucubrations scientifiques (les Zaryens über alles) voire même à relents vaguements socialistes (les capitalistes cosmopolites) ou anticommunistes (sus aux judéo-bolcheviks !).
La détestation d’aujourd’hui, c’est du pareil au même... C’qui permet d’se réfugier derrière l’une ou l’autr’ position..
En attendant, l’Pêr’Sarkozy et son Hortefeux z’ont guère la mémoire courte pisqu’y z’ont pas hésité à organisé une grande rencontr’ sur l’immigration....
« La fin... Point crucial dans le cinéma hollywoodien beaucoup plus que dans le nôtre. Le »final cut" échappe le plus souvent au réalisateur car bien souvent se le réserve le producteur... D’où certains films où l’issue paraît totalement décalée avec la dynamique du récit, symptôme, dans certains cas, d’une modification imposée..
Un film peut choquer.. mais cette violence sera considérée comme neutralisée si, au final, tout semble rentrer dans l’ordre et si le récit n’apparait plus que comme une parenthèse vite oubliée.
Dans certains cas, différentes fins sont proposées à un panel de spectateurs et le choix s’effectue selon les réactions enregistrées..
Je n’ai point vu ce Scorcese, jai lu le roman de Lehane.. je ne peux donc comparer les écarts entre les deux oeuvres..
"M’sieur Lech, l’introduction d’vot’ commentaire l’était excellente, votre conclusion pas moins ! Mais vot’propos au milieu m’semble quequ’peu inapproprié..