@ la mouche...
« si je suis salarié et que mon patron a des problèmes, je m’en masturbe. Seul compte pour moi, ma pomme, mes heures, mon salaire, et le reste je m’en tape. Quelle belle générosité »
Et bien sûr, quand l’entreprise est florissante, le patron partage les bénéfices avec les employés, parce que LUI est grand, généreux et solidaire....
« Erreur : les professions libérales peuvent être des activités unipersonnelles, sans salariés et il y en a de nombreuses. » L’erreur n’est pas de ma part, étant donné que l’on parle des heures supplémentaires des salariés, il n’est donc pas question des professions libérales ou autres activités unicellulaire...
Et pour la « coutume de dire : « Tu embauches quelqu’un, c’est le début de tes ennuis ! » » », de toute façon, que ce soit sans charges et sans code du travail, il est toujours plus facile de travailler tout seul qu’à plusieurs : y a pas de conflits, pas d’avis divergents... Et puis quoi, vous ne voulez plus de charges, ni code du travail ? Vous ne voulez pas qu’on vous appelle « Bwana » aussi ?
Je ne connais pas le travail de St James, mais j’ai déjà vécu des situations similaires dans l’informatique. Lors des migrations de gros systèmes, on travaille souvent plus de 20h de suite et cela pendant plusieurs jours. Il m’est déjà aussi arrivé de travailler 15 jours d’affilée avec + de 10h par jour, etc...
Et ce n’est pas si inacceptable que ça : quand on a un système dont dépend le travail de 1500 personnes qui doit tourner pour le lundi matin à 7h30, il faut bien quelqu’un pour faire le travail pendant tout le week-end. Ce qui est inacceptable, c’est parfois le peu de gratitude et de compensation qui vient de la direction qui estime que cela est normal...