a ton avis le gouvernement de Zapatero et de Gonzalez n’a pas de responsabilités dans ce problème , laisse moi rire Tous les fonds structurels européens ont été utilisés à 80 % pour l’immobilier quel que soit l’époque , gauche ou droite
vous oubliez une des principales cause de ce problème est la répartition géographique des médecins ( à la différence de beaucoup de pays , un médecin peut s’installer ou il veut) et beaucoup préférent être spécialiste que généraliste aussi à la différence de pas mal de pays
Un autre
rapport, plus inattendu, est venu
compléter cette critique à
sa façon : ce-lui de l’OCDE (2), intituléLe logement et l’économie,
des politiques à rénover. Pour l’organisation internationale,les politiques du logement doivent faciliter la mobilité résidentielle et professionnelle. Dans
cette optique, l’OCDE souligne la nécessité d’un secteur
locatif fort. Le rapport s’en prend vivement au laxisme bancaire ayant provoqué la crise dessubprime aux Etats-Unis, et plus générale-ment aux facilités excessives d’accès aux prêts immobiliers, censées permettre à tout un chacun de devenir propriétaire
de son logement. Cette déréglementation financière, explique le rapport, a majoréles prix des logements de 30 %en vingt-cinq ans dans les paysde l’OCDE, elle a accru l’instabilité des prix et entraîné desrisques systémiques sur l’en-semble du secteur bancaire. Enfin, au nom de
l’équité, l’OCDE préconise d’« éviter les impôts qui favorisent
la propriété du logement ». En taxant par exemple les va-leurs locatives imputées des propriétaires.
u moment de rendre son rapport annuel sur -L’état du mal-logement en France (1), le1er février der-nier, la Fondation Abbé Pierre a infligé un « carton rouge » à la
politique du gouverne-ment. En cause
plus particulièrement cette
année : une politique visant à porter le taux de propriétaires de 57 %à 70 % des ménages, au nomde la promesse
de campagne d’une
« France des propriétaires ».
Propriétaires à tout prix ?Si elle ne conteste pas l’aspiration
largement partagée à devenir
propriétaire de sonlogement, la Fondation souligne que l’accès à la propriétéest de plus en plus réservé aux ménages aisés. Si bien que les
politiques qui favorisent les propriétaires se révèlent fort peu
redistributives. Par exemple, la nouvelle version du prêt à taux zéro(« PTZ+ »)sera désormais accordée sans condition de ressources : une
décision qui coûtera 400 millions d’euros par an au budget de l’Etat, au profit des ménages les
plus aisés, alors même que
les aides à la personne pour
les locataires modestes sont frappées par la rigueur De plus, le rapport 2011 souligne que propriété n’est
pas toujours synonyme de sécurité. Avec
le doublementdes prix en dix ans, accession rime plutôt avec endette-ment de
long terme (19 ans en moyenne) et donc fragilisation des ménages.Dans les comparaisons internationales, la Fondation incite à s’inspirer de l’Allemagne (43 % de
propriétaires et des prix à la
location encadrés) plutôt que de l’Espagne(82 % de propriétaires et une crise du logement dramatique).
Enfin, le « tous propriétaires »
entraîne, pour dis-poser de
foncier accessible, un éloignement des classes moyennes des centre-villes et un
étalement urbain qui augmente l’empreinte écologique et nuit à l’accès aux services publics. La Fondation Abbé
Pierre appelle donc le gouvernement à sauvegarder une mixité des
statuts résidentiels d’habitat et unecertaine neutralité fiscale entre les différents secteurs.