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  • lagabe 12 mars 2011 12:06

    la suis pas d’accord avec toi sisyphe, pour toi tout se résume au cac 40
    cf http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201212097083.htm
    Lefebvre

    La CGPME appelle le CAC 40 à la « responsabilité »

    Le doublement des bénéfices des entreprises du CAC 40 en un an (« Les Echos » d’hier) ne passe pas inaperçu. Mais, assez étonnamment, une des premières réactions est venue hier du camp patronal : si la CGPME a salué une « excellente nouvelle pour notre pays » que de voir « les entreprises du CAC 40 annoncer des profits qui se rapprochent de ceux enregistrés en 2007 », l’organisation présidée par Jean-François Roubaud a tenu aussitôt à souligner, « afin d’éviter toute conclusion hâtive », que « les PME, dont bon nombre n’ont pas définitivement arrêté leur bilan 2010, seront vraisemblablement loin d’enregistrer de tels résultats. On peut d’ores et déjà souligner que le taux de marge des entreprises est en recul constant depuis plusieurs années ».

    Mauvaises pratiques

    Surtout, la CGPME « insiste sur les responsabilités que confèrent de tels résultats aux géants du CAC 40 par rapport aux PME. La clarification des relations entre donneurs d’ordre et sous-traitants, la politique d’achat, la transparence de l’accès aux marchés publics, le portage des PME à l’export sont quelques-uns des domaines dans lesquels il est indispensable de réaliser des progrès ». Une mise en garde qui survient alors que le médiateur des relations interentreprises, Jean-Claude Volot, a récemment dénoncé avec des mots très durs les mauvaises pratiques des grands groupes vis-à-vis de leurs sous-traitants (« Les Echos » du 24 février).

    Nicolas Sarkozy s’attend à voir le débat sur le partage des profits revenir au premier plan, avec la sortie de la crise et l’impatience des salariés qui risque de s’accroître, alors que le pouvoir d’achat progresse faiblement. Le chef de l’Etat a demandé à Xavier Bertrand (Affaires sociales) et à Christine Lagarde (Economie) de lui faire rapidement des propositions sur le sujet.

    E. L., Les Echos beaucoup de petites entreprises se trouvent exangue , donc résumé au seul CAC 40 est erroné , de plus si les bénéfices sont aussi élevé, ca aussi une autre raison


  • lagabe 12 mars 2011 09:06

    définition d’une entreprise

    Analysons maintenant la définition que François Perroux, un des plus grands économistes français, donne de l’entreprise, dans son ouvrage Le Capitalisme.

    « L’entreprise n’est pas une unité de production quelconque. Dans toutes les formes d’organisation (socialisme, artisanat, économies fermées), les personnes et les choses sont groupées en petits ensembles, subordonnés a une même direction qui se propose de porter au maximum un résultat jugé avantageux. Une confusion bien inutile est répandue par certains interprètes qui placent toutes ces unités de production sur le même plan, sans discerner en chacune ses traits propres. L’entreprise présente divers caractères qui permettent de la concevoir et de la reconnaître sans ambiguïté.

    Elle ne combine pas des facteurs de la production considérés en nature et elle ne se propose pas d’obtenir un produit considéré en nature. Elle combine les prix des facteurs de la production et elle tend a obtenir un produit évalué lui-même en termes de prix. La combinaison technique n’est qu’un moyen de la combinaison économique.

    L’optimum économique seul est décisif non le maximum technique. Par là, l’entreprise se situe dans le cycle indirect de l’échange (facteurs, marché des facteurs, achat des facteurs, combinaisons des facteurs, vente du produit, marché du produit) et non dans le cycle appelé parfois direct ou élémentaire (besoin-nature) : ce dernier est presque négligeable`dans les" sociétés évoluées.

    L’entreprise combine les facteurs de la production en vue d’obtenir un produit qu’elle écoule sur le marché. Elle ne tend pas immédiatement et principalement à satisfaire les besoins de ses membres. Elle s’oppose sous ce rapport a diverses unités de l’économie agricole ou des économies fermées de villa et de domaine avaient pour objet principal d’assurer la subsistance de leurs membres. Pourvu qu’elle puisse vendre son produit au coût ou au-dessus du coût l’entreprise est satisfaite. Elle répond à l’appel des besoins solvables sur le marche ; elle se conforme à la hiérarchie de leur solvabilité et non à celle de leur urgence appréciée en termes de laboratoire ou par référence à la morale d’un groupe.

    L’entreprise combine techniquement et économiquement des facteurs de la production qui lui sont apportés par des agents distincts de l’entrepreneur. Ce sont les travailleurs salariés. Ce sont les capitalistes prêteurs. Tandis que l’exploitation artisanale sous ses formes originaires implique combinaison de facteurs qui, pour la plupart, sont fournis par l’artisan lui-même, l’entreprise n’apparaît que lorsque le marché des facteurs de la production lui fournit une partie substantielle ou la plus large part du travail et du capital qu’elle emploie.

    Les calculs et les paris économiques par lesquels l’entreprise met en oeuvre une combinaison productive, sont rattachés à un même patrimoine. Le patrimoine est l’ensemble juridique et économique de valeurs par référence auquel ces calculs et ces paris revêtent un sens. Il donne son unité a l’entreprise à établissements multiples. L’avantage que, comme toute unité de production, l’entreprise s’efforce de porter au maximum n’est autre que son revenu monétaire net ou profit. »


    relis ce point , très important
    L’entreprise combine les facteurs de la production en vue d’obtenir un produit qu’elle écoule sur le marché. Elle ne tend pas immédiatement et principalement à satisfaire les besoins de ses membres. Elle s’oppose sous ce rapport a diverses unités de l’économie agricole ou des économies fermées de villa et de domaine avaient pour objet principal d’assurer la subsistance de leurs membres. Pourvu qu’elle puisse vendre son produit au coût ou au-dessus du coût l’entreprise est satisfaite. Elle répond à l’appel des besoins solvables sur le marche ; elle se conforme à la hiérarchie de leur solvabilité et non à celle de leur urgence appréciée en termes de laboratoire ou par référence à la morale d’un groupe.



  • lagabe 10 mars 2011 09:11

    tu oublies une chose fondamentale , une étude a été faite , est ce que les immigrés nous coutent ou nous rapportent . L’étude est arrivée a un résultat de 14 milliards en leur faveur



  • lagabe 2 mars 2011 16:06

    je suis totalement d’accord avec toi , mais ce problème date depuis longtemps
    rappelle toi en 90, quand le rideau de fer est tombé, la réaction en France
    Si on a l’euro en fait , c’est grâce à Mitterand qui a forcé la main aux allemands , il a dit oki pour la réunification mais en contrepartie , vous devez accepté l’euro (les allemands ne voulant pas quitter le mark)
    les français à l’époque étaient contre



  • lagabe 1er mars 2011 15:24

    pas du tout d’accord , explique moi une chose alors comment l’allemagne a pu injecter + de 2000 milliards dans la RDA , fournir à li seul 40 % du budget de l’Europe et avoir une endettement plus bas que la France

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