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lagabe

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  • lagabe 4 décembre 2010 18:00

    avant de dire ça , va voir
    http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1305/ip1305.pdf
    tu as plus de passif , que d’actif dans dépots et numéraire
     



  • lagabe 4 décembre 2010 14:03

    canto fait peur aux banquiers , il y a de quoi rire , vous avez loupé les guignols de hier soir
    Il est pathétique, rien de plus à dire



  • lagabe 4 décembre 2010 09:07

    Des priorités qu’il faudra bien établir

    Malgré tout. il faudra trouver des réponses aux problèmes de contrôle des dépenses. Au premier rang  desquelles les nouveaux médicaments. Des coûts développement de l’ordre de 800 millions de $par produit ne sont pas inhabituels et de nouveaux traitements encore plus coûteux sont à attendre. Les coûts de développement sont répercutés sur le prix des médicaments, qui peuvent être excessivement  chers lorsqu’ils ne bénéficient qu’à un très petit nombre. Comme les malades atteints de la forme sévère de la maladie de Gaucher qui aujourd’hui peuvent vivre à peu près normalement avec le Cerezyme8. dont le coût annuel est de 175 000 dollars

    Les nouveaux appareillages médicaux posent aussi problème Un coeur artificiel, appelé également dispositif d’assistance ventriculaire, est utilisé pour permettre de maintenir en vie des patients jusqu’à leur transplantation cardiaque. Mais comme il y a un manque de greffons du coeur aux Etats-Unis, les dispositifs d’assistance sont implantés comme traitement à long terme, de la même manière qu’une machine à dialyse remplace un rein. Selon Manoj Jain de l’université Emory, chaque année, 200 000 Américains pourraient être ainsi maintenus en vie un peu plus longtemps pour un coût de 200 000 dol­lars par patient, soit un total de 40 milliards. Est-ce une utilisation bien raisonnable des ressources dans un pays où l’on compte 39 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, soit 22 000 dollars pour une famille de quatre personnes ?

    Dans les pays où les services de santé sont «  gra­tuits », il est extrêmement difficile d’annoncer que le gouvernement ne payera pas pour le seul médica­ment ou appareillage médical qui pourrait contribuer à sauver sa vie ou celle de ses enfants. Mais en fin de compte il faudra bien que ces choses soient dites.

    Personne n’aime donner un prix à la vie humaine mais nous le faisons déjà en ne soutenant pas suffi­samment les organisations travaillant dans les pays en développement. Pourtant plusieurs d’entre elles sauvent une vie pour moins dei 000 dollars. De son côté. l’Organisation mondiale de la santé estime que ses programmes de vaccination dans ces pays coû­tent environ 300 dollars par vie sauvée. Enfin, le rap­port de la Banque mondiale sur les priorités en matière de santé nous indique qu’un programme, encouragé par Stop TB Partnership, visant à éradi­quer la tuberculose permet de donner un an de vie supplémentaire pour un coût de 5 à 50 dollars.

    Alors, dépenser 200 000 dollars pour accorder à un patient d’un pays riche un temps de vie supplémen­taire relativement court devient plus que douteux financièrement. C’est immoral.

    A méditer



  • lagabe 4 décembre 2010 09:05

    qu’est que la morale, je vais te mettre un texte en 2 parties comme trop long , j’en ai 10 du meme acabit

    L’ASSURANCE SANTÉ EST-ELLE MORALE ?


    Le vieillissement de la population fait exploser les budgets des systèmes de santé. Et oblige désormais les Etats à faire des choix délicats. L’administration du président Barack Obama a passé le plus clair de l’année 2009 à batailler pour étendre l’assurance santé aux dizaines de millions d’Améri­cains qui n’en possèdent pas. Une situation assez dif­ficile à comprendre dans les autres pays industriali­sés où les citoyens ont droit à cette assurance santé ; et où même les gouvernements conservateurs n’en­visagent pas de la supprimer.

    L’opposition à la réforme de santé nous en dit plus sur l’hostilité américaine envers son propre gou­vernement que sur l’assurance santé en général. Mais ce débat aux Etats-Unis met en lumière un pro­blème sous-jacent qui est amené à devenir un sujet de préoccupation dans presque tous les pays déve­loppés à partir de 2010 : le difficile contrôle des dépenses de santé. Sur 6 dollars dépensés aux Etats-Unis, que ce soit dans le public ou le privé, i dollar est consacré à la santé. Cette proportion, une des plus élevées au monde, est bien partie pour doubler d’ici à 2035. Une hausse qui devrait également concerner les pays qui dépensent moins.

    Des économies pourraient être faites sur bien des postes. Une meilleure hygiène de vie contribuerait à diminuer le coût de notre système de santé. Mais, compte tenu du vieillissement de la population des pays développés, le coût des soins pour les personnes âgées va augmenter. Il nous faudra donc trouver d’autres moyens de faire des économies.

    Dans ce cas, il serait logique de commencer par la fin. Soigner des patients qui ne veulent plus vivre est un gâchis, mais peu de pays autorisent les médecins à assister médicalement un patient désirant mourir. Aux Etats-Unis, environ 27% du budget de Medicare est destiné à des soins pour des patients dans leur dernière année de vie. Si une partie de ces dépenses se fait avec l’espoir que les soins permettront aux patients de vivre quelques années de plus, il n’est pas inhabituel pour les hôpitaux de donner des traitements de dizaines de milliers de dollars à des patients n’ayant plus qu’une semaine ou deux à vivre...

    De telles décisions s’expliquent par la crainte poursuites judiciaires pour avoir laissé mourir l’être cher. Des patients sur le point de mourir sont ainsi ressuscites, contre l’avis du médecin, parce qu’ils n’ont pas au préalable fait savoir à leurs proches qu’ils ne souhaitent pas d’acharnement thérapeutique  Mais le système de rémunération des médecins des hôpitaux favorise aussi ces pratiques. Lorsque l’Intermountain Healthare, un réseau d’hopitaux dans l’Utah et l’Idaho a amélioré les traitements aux prématurés. ils ont réduit leur temps passé en soins intensifs permettant ainsi de baisser considérablement les dépenses liées à ces traitements spécifiques Or, comme les hôpitaux sont payés de façon forfaitaire a l’acte effectué et que de meilleurs traitements impliquent moins d’actes, ce changement a coûté final 329 000 dollars par an à ce réseau hospitalier

     

    ..../...



  • lagabe 3 décembre 2010 16:24

    elle a su se débrouiller , c’est tout ce qu’il faut , s’adapter
    alors cantona c’est quoi au fait ?

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