en clair je vais dire que c’est une personnalité qui me plait pas , pour 2 raisons 1> qui a participé a l’offre avec Orange et diverses personnes (je dirais + tot de droite) pour contrer l’offre de BNP sur le monde, c’est pas un certain Pierre lescure 2> a l’époque ou c’’était la faute a JJM patron de Vivendi , c’est pas lui qui a pousse à l’achat d’un groupe de cinéma , et à une + forte expansion en europe
je dirais que c’est un mec qui se fait passer pour un mec de gauche et qui se dit avoir l’esprit jeune
oui une entreprise n’a aucune responsabilité sociale , oui la droite est bien le parti des patrons
par contre qu’est ce que la gauche a fait pour les salariés
- le travail intérimaire a beaucoup plus progressé avec la gauche fin des années 80 après 8 ans de pouvoir de gauche , on a trouvé dans les sociétés qui avaient le + progressé des sociétés d’intérim
- la finance a + progressé sous Bérégovoy et Jospin que sous la droite
- la CSG , 50 % des foyers étaient non soumis à la CSG , par la CSG ils ont contribué a hauteur de 9, 1 % en comptant la CRDS, donc si vous faites des comparaisons entre les diverses couches , on a + tapé sur la France d’en bas
- les 35 h , la productivité n’a jamais autant augmenté , et en + on a eu annualisation du temps de travail , soit prêt de 1500 h. Je vous dirais pas le nombre de salariés que j’ai croisé qui depuis cette loi gagnent - qu’avant et de + on a eu une augmentation des smicards
- prenez le journal alternatives économiques de ce mois page 12 les prelevements direct en 2000 6.8 % , en 2002 5.5 % en 2007 2008 5 % et actuellement 4.4 % donc qui a le + baissé les impôts la droite ou la gauche
On se demande pourqui Jospin a perdu au premier tour en 2002
Analysons maintenant la définition que François Perroux,
un des plus grands économistes français, donne de l’entreprise, dans son
ouvrage Le
Capitalisme.
« L’entreprise n’est pas une unité de production
quelconque. Dans toutes les formes d’organisation (socialisme, artisanat,
économies fermées), les personnes et les choses sont groupées en petits ensembles, subordonnés a
une même direction qui se propose de porter au maximum un résultat jugé avantageux. Une confusion bien
inutile est répandue par certains interprètes qui placent toutes ces unités de
production sur le même plan, sans discerner en chacune ses traits propres.
L’entreprise présente divers caractères qui permettent de la concevoir et de la
reconnaître sans ambiguïté.
Elle ne combine pas des facteurs
de la production considérés en nature et elle ne se propose pas d’obtenir un
produit considéré en nature. Elle combineles
prix des facteurs de la production et elle tend a obtenir un produit évalué
lui-même en termes de prix. La combinaison technique n’est qu’un moyen de la combinaison économique.
L’optimum
économique seul est décisif non le maximum technique. Par là, l’entreprise se
situe dans le cycle indirect de l’échange (facteurs, marché des facteurs, achat des facteurs,
combinaisons des facteurs, vente du produit, marché du produit) et non dans le
cycle appelé parfois direct ou élémentaire (besoin-nature) : ce dernier est
presque négligeable`dans les" sociétés évoluées.
L’entreprise
combine les facteurs de la production en vue d’obtenir un produit qu’elle
écoule sur le marché. Elle ne tend pas immédiatement et principalement à satisfaire les
besoins de ses membres. Elle s’oppose sous ce rapport a diverses unités de
l’économie agricole ou des économies fermées de villa et de domaine avaient pour objet principal
d’assurer la subsistance de leurs membres. Pourvu qu’elle puisse vendre son
produit au coût ou au-dessus
du coût l’entreprise est satisfaite. Elle répond à l’appel des besoins
solvables sur le marche ; elle se conforme à la hiérarchie de leur solvabilité et non à celle de leur urgence
appréciée en termes de laboratoire ou par référence à la morale d’un groupe.
L’entreprise
combine techniquement et économiquement des facteurs de la production qui lui
sont apportés par des agents distincts de l’entrepreneur. Ce sont les travailleurs salariés.
Ce sont les capitalistes prêteurs. Tandis que l’exploitation artisanale sous
ses formes originaires implique combinaison de facteurs qui, pour la plupart, sont fournis par
l’artisan lui-même, l’entreprise n’apparaît que lorsque le marché des facteurs
de la production lui fournit une partie substantielle ou la plus large part du
travail et du capital qu’elle emploie.
Les calculs et les paris économiques par lesquels
l’entreprise met en oeuvre une combinaison productive, sont rattachés à un même
patrimoine. Le patrimoine est l’ensemble juridique et économique de valeurs par
référence auquel ces calculs et ces paris revêtent un sens. Il donne son unité
a l’entreprise à
établissements multiples. L’avantage que, comme toute unité de production,
l’entreprise s’efforce de porter au maximum n’est autre que son revenu monétaire net ou
profit. »