Effectivement, ce jugement élude lâchement la question fondamentale de la liberté d’informer. L’Angleterre n’est plus le pays où nos penseurs d’autres siècles allaient se réfugier pour éviter d’être embastillés.
Et chez nous aussi on attaque et même interne d’office (ah les bons temps de l’URSS !) les voix dissidentes. Après ça, on peut toujours parler des autres régimes qui certes ne valent pas mieux, mais où est la différence ?
Je ne pense pas plus de bien de Poutine que de notre dictateur à nous, mais je dois reconnaître que, d’après ce qu’on en a dit, car je ne l’écoute pas, ses voeux sont d’une autre envergure que ceux de notre « petit ».
Et puis, je trouve qu’elle est belle cette langue russe.
J’ai du mal à me remettre d’une nouvelle aussi brutale et suis toujours très triste de voir disparaître des personnes de qualité pendant que des nullités occupent le devant de la scène.