Car ce à quoi conduit tout programme socialiste, et d’autant plus lorsqu’il s’affirme profondément socialiste, par opposition à la sociale démocratie, c’est à la déresponsabilisation des individus et des acteurs économiques. Le socialisme dit : « ne vous occupez de rien, on s’occupe de tout ! On vous dira dans quelle école envoyer vos enfants, on leur dira quoi apprendre et donc comment penser, on vous dira combien de temps travailler, comment vous comporter, etc etc. » Si nous sommes dans une crise économique aujourd’hui, ce n’est pas parce que les banques ont été libres et responsables. C’est parce qu’elle ont été incitées par les États, pour des motifs électoraux mais aussi pour s’enrichir encore davantage sur le court terme, à prêter de façon irresponsable. L’État, en se portant garant des banques et en les renflouant en cas de faillite, les a conduit à prendre des risques inconsidérées qui ont abouti à la crise actuelle. Il est complètement faux de voir dans la crise actuelle une crise du libéralisme. C’est une crise des États. C’est parce que les banques ont réussi à mettre la main sur les États qu’il y a crise. Dans un système libéral, l’acteur économique est responsable. S’il fait une erreur, alors il doit en payer le prix. Il est donc amené à se conduire de façon prudente. Enfin, l’activité économique se crée par la liberté d’entreprendre. L’impôt excessif empêche les employeurs d’investir et d’embaucher. Le programme de Mélenchon conduirait donc à une catastrophe économique.
Pour répondre à votre com de 20:41 : une belle femme doit d’abord avoir de l’élégance, qualité qui se conjugue au physique comme au mental, et dont vous semblez fort dépourvue. Je n’irai pas jusqu’au mot « classe » dont vous ignorez tout.
Votre com. d’aujourd’hui : « minable tu est, minable tu restera » Que penser de votre niveau culturel ? La rigueur dans la forme est indissociable de la rigueur dans le fond. Notez que je ne me suis jamais permis de vous tutoyer tenant à garder la distance qui convient avec la plèbe.... J’en resterai là, ne tenant pas à « me commettre » davantage avec vous.
@ l’auteur : De grâce ne supprimez rien. Le sujet de votre article a été un peu « détourné » mais, paradoxalement, ce « dialogue » a une certaine valeur.