@ l’auteur Nous pouvons constater qu’à travers les seetings,campements qui ont lieux en Espagne de vastes zones de réflexions ont lieue d’où émanent des débuts de constituantes si vous avez une page Facebook vous pourrez vous en rendre compte, sinon je peux faire des copcol des déclarations des manifestants de Madrid et Barcelone qui sont très convergentes. Surtout ce dont on peut se rendre compte c’est la volonté de parvenir à une réelle démocratie participative sans s’en remettre à un messie ou un gourou qui serait susceptible d’être un « récupérateur ».
C’est peut être bien la bonne ce coup ci,ce que beaucoup d’entre nous appelons de nos voeux ,la mise en lumière du système pervers et l’indignation puis la révolte face à ça ! En tout cas bankesters et NWO s’aperçoivent que la fièvre gagne,Que vont-ils faire ?
Bonjour Olivier et merci pour ton article. A la vue des réactions j’abonde dans ton sens quant je lis des commentaires suspicieux qui se demandent mais qu’adviendrait-il si l’on ne pouvait continuer à vendre des produits... je répondrai qu’au contraire cela engendrerait plus d’inventivité et que le génie humain plutôt que d’essayer de faire progresser quelque chose de déjà bien aboutit rechercherait une réelle nouveauté , je pense qu’à ce niveau là aucune limite n’existe mais que le système que tu dénonces provoque cet immobilisme qui consiste à refaire« en mieux » un concept « obsolète » . Je pensais également en lisant ton titre (L’homme jetable) découvrir autre chose mais qui est en lien directe, en effet la dislocation des couples (divorces et autres séparations) de notre époque ne serait-elle pas issue de ce principe qu’il vaut mieux jeter quand ça ne marche plus plutôt que d’essayer de trouver les causes de la panne et tenter de réparer....