@Fergus Vous êtes en train de faire une mauvaise dichotomie :
d’un côté ceux qui ne peuvent pas voter pour de bonnes raisons raisons
de l’autre ceux qui ne votent pas pour de mauvaises raisons
Bon ou mauvais, c’est relatif à une idée du monde, c’est d’ailleurs relatif tout court, il y a même des gens qui prétendent que ça n’existe pas !
Or il y a des gens qui ne veulent pas voter pour de bonnes raisons.
L’utilisation d’un système qui consiste à désigner nos maîtres pour une durée déterminée, sans avoir le moindre pouvoir, une fois qu’ils sont en place, ne sert qu’à nourrir ce système.
Tant que nous ne pouvons pas :
les empêcher de faire ce qu’ils veulent,
les amener à faire ce que nous voulons (alors que c’est pour cela qu’ils sont élus)
les virer si nous sommes mécontents (alors dans la société civile, quand votre patron n’est pas content de votre travail, il vous le fait savoir)
@Thierry SALADIN voter blanc, c’est encore voter, c’est considérer que les élections de « représentants » est la solution. Ou qu’il y aura un jour un être humain, providentiel évidemment, qui nous sortira de là où nous sommes en train de nous enfoncer. Je n’ai pas la solution, pour changer ce système (à part peut-être ressortir piques, fourches et la Veuve). Mais je suis persuadé que ce n’est pas en votant qu’on changera quoi que ce soit. Bien à vous
@Luc-Laurent Salvador pour la visibilité, je ne suis pas sûr... cela fait longtemps que les cerveaux sont occupés par des boîtes à bruits, des boîtes à images, qui nous déforment (souvent) ce qui se passe à des milliers de kilomètres d’ici, juste pour qu’on ne regarde pas le désastre sous nos yeux : toutes ces fermes qui coulent, et ces terres qui ne servent plus, ou servent à l’agriculture intensive. Je pense que le plus important, dans ce que vous soulevez, n’est pas la rentabilité des terres agricoles mais bien plutôt leur utilisation pour nous nourrir, ou pour faire du profit (pour certains).