[mode Lerma] Encore un TSS gaucho-crypto-trotskiste qui refuse de reconnaître la victoire électorale éclatante de N. SARKOSY ! Vous ne comprennez pas qu’il faut que la France se remette au travail, et que les réformes de N. SARKOZY sont une aubaine dans ce sens-là.
Grâce à N. SARKOZY, les français qui étaient pourtant prêt à voter pour une oie blanche quasi-criminelle, SEGOLENE ROYAL, vont de nouveau pouvoir devenir l’élite de l’Europe, dont N. SARKOZY est désormais l’illustre président ! [/mode Lerma]
Pour parler plus sérieusement, je partage votre inquiétude, et je pense sincèrement que les cadres risquent pas mal de déguster avec cette nouvelle loi.
Toujorus plus de bureaux (inoccupés mais laissés tels quels pour la spéculation, bien entendu) pour les affaires. Très bien, admettons, mais les gens qui vont travailler là-bas, où allez-vous les loger, Monsieur Delanoë. Vous n’êtes pas au courant que les loyers sont déjà très (trop) élevés en Ile-de-France pour encore faire venir davantage de personnes ? Déjà qu’à moins de 1,5 SMIC, il est quasi impossible de vivre décemment dans cette ville, alors j’ai peur pour la suite, avec de tels projets.
Je profite de ce commentaire pour rappeler un fait : la plupart des collectivités étaient jusqu’à présent auditées par les laboratoires départementaux de chaque conseil général. Petit à petit, les départements se désengagent et ferment, ou revendent les structures, à des groupes privés tels que Pasteur.
Le problème est que ces laboratoires devenus privés voient leur seule source de revenus provenir des clients qu’ils auditent, et non plus de l’Etat. Comment alors faire confiance à une structure qui se retrouve de part le fait juge ET partie ? Comment annoncer au client qui vous paie : "vous n’appliquez pas les bonnes pratiques, et ce que vous faites est dangereux pour la santé des personnes qui viennent prendre des repas chez vous" ?
J’ai pu constater par moi-même la situation se dégrader, lorsque les laboratoires eux-mêmes ont commencé à renoncer aux bonnes pratiques, congelant par exemple des échantillons pour les stocker avant analyse pour des raisons de rentabilité. Or, quand on sait que plus de la moitié des salmonelles sont détruites par la congelation, on induit des "faux-négatifs" qui peuvent faire conclure à tort que la nourriture analysée était saine.
Comment faire comprendre la nécessité de produire en agroalimentaire selon des éthodes sûres, lorsque l’Etat lui-même s’en désintéresse au nom des sacro-saintes économies.
Restez attentifs, la viande "pourrie" refilée aux clients, et les rillettes à la listeria, ce n’est pas fini, et ça va aller de mal en pis...
Effectivement, ITER est un projet afin d’apprendre à domestiquer la fusion à hautes températures. La température du plasma (gaz ionisé) étant trop élevée pour la totalité des matériaux existant, on joue sur les champs magnétiques pour le repousser loin des parois. Entre l’énergie nécessaire pour produire ces champs, et celle utilisée pour ioniser le gaz utilisé pour la fusion, on se rend compte qu’il est très difficile de démarrer et surtout de contrôler ce phénomène. Bref, la fusion est théoriquement très intéressante pour produire de l’énergie, mais dans les faits, on estime qu’on n’aura pas la technologie avant 2080, si jamais on l’a un jour...
Quant à la fusion froide, comme le signale Foufouille, actuellement aucune théorie admise par la communauté scientifique ne permet d’affirmer sa possibilité. Donc comme d’habitude en science : c’est impossible jusqu’à ce qu’on ait prouvé le contraire...
La fusion nucléaire est le principe qui fait "flamber" notre soleil. 4 noyaux d’Hydrogène fusionnent en un noyau d"Hélium. Seulement la masse de ce noyau est légèrement plus faible que celle des 4 noyaux d’hydrogène ensemble. La différence est converti en énergie par la loi E=mc².
Ce mécanisme ne peut se produire que dans des conditions naturelles très difficiles à reproduire sur terre, du moins de façon contrôler, car cela se produit à des températures de plusieurs millions de degrés celsius. La fusion froide serait un procédé pour faire se provoquer au moyen d’un "catalyseur" ce phénomène extrêmement énergétique à des températures plus plus facile à obtenir, voire même à température ambiante.