Cela ne me dérange pas de faire un travail ingrat et j’en ai fait. Mais à condition qu’il soit payé correctement et que je n’y sois pas condamner à perpétuité.
Il y a de nombreuses façons de gérer ce problème, je n’ai pas développé, car l’article porte essentiellement sur la répartition des richesses d’un point de vu salarial (en faisant totalement abstraction du fait que nous ne sommes plus dans une économie fermée mais mondialisée), ce qui rend la démonstration totalement vaine. Argument que l’on pourra me retourner, mais quitte à être utopique, autant être ambitieux.
Écologie et Capitalisme sont deux concepts définitivement inconciliables.
Le capitalisme exige pour fonctionner une croissance exponentielle, mais les ressources à notre dispositions sont finies. Ce que René Dumont démontrait déjà très bien en 1974.
C’est pourquoi Europe Écologie est une escroquerie intellectuelle, pour Bobos qui veulent bien changer quelques détails à la marge, mais surtout pas remettre en cause le fonctionnement du système, ni leur façon de vivre.
Lorsque Cohn Bendit préconise la libéralisation des marchés de l’énergie, ou repousse le concept de décroissance avec dédain, il est clair que son but n’est pas la remise en cause radicale du système, mais quelques modifications à la marge nécessaires pour se donner bonne conscience.
Quand à Voynet qui hurlait à qui voulait l’entendre qu’elle était contre le cumul des mandats, no comment, je ne voudrait pas être désobligeant. Même d’un point de vue politique, les verts s’accommodent très bien du fonctionnement bancal de notre démocratie.
Ces gens sont les fossoyeurs de l’Écologie. Ce concept a été vidé de sa substance, et n’est plus qu’un argumentaire marketing supplémentaire pour toutes les entreprises qui elles ont compris les avantages qu’elles pouvaient en tirer.
Hulot sponsorisé par Rhône Poulenc pendant des années. Home un superbe spot publicitaire planétaire, l’écotartufferie à de beaux jours devant elle.
Inventer le permis de polluer, le rendre négociable et en assurer la promotion fallait quand même oser !!!! Pour la finance qui ne voudrait pas rater un tel festin c’est aussi de futurs marchés bien juteux. C’est pitoyable.
René Dumont doit faire des loopings dans sa tombe, Paix ait son âme......
Le « rallye » actuel des bourses fait penser à la dernière démarque avant fermeture définitive. Les fondamentaux sont désastreux et les voies sont sans issues.
Ou les consommateurs continuent à consommer à crédit (ce qui n’est pas le cas) et ce n’est pas bon cotés déficit, ou ils cessent de consommer et épargnent (quand ils le peuvent) et ce n’est pas bon non plus car la consommation s’écroule.(Taux d’épargne US passé de 1 à 7% au cours du premier semestre)
Actuellement aux Etats-Unis nous sommes dans la deuxième configuration, résultat, alors que la crise des subprimes n’est pas encore soldées, se pointe une crise encore plus importante sur l’immobilier commercial. (sans oublier les CDS & LBO) AIG malgré 185 MILLIARDS DE DOLLARS injectés continue à avoir besoin de liquidités !!!
Les sommes en jeu seront tellement abyssales qu’il sera impossible de « socialiser les pertes » et pour le coup la crise systémique sera impossible à enrayer.
Oui enfin avec 1500€ par mois et en faisant attention à tout on a tout de même du mal à finir le mois. Vous n’êtes plus prolo aujourd’hui félicitation !!! cela ne veut pas dire que vous ne le redeviendrez pas. L’echelle sociale est plus facile à descendre qu’à monter.
Il faut supprimer ce mode de rémunération à la limite le remplacer par une prime aux résultats. Les dirigeants d’entreprises sont déjà très bien payés. Si le dirigeant croit en son entreprise, il achète ses actions comme tout le monde à la bourse. Les stocks options sont un système pervers car le maintien ou la hausse du cours de bourse devient l’objectif principal. Dans bien des cas l’entreprise rachète ses propres actions pour faire monter les cours. Une autre solution consistant à concocter un super plan de licenciement, là le cours s’envole immanquablement, sans parler des délits d’initiés etc.... Tout cela se fait au détriment de l’investissement productif, de la recherche et de l’emploi.