Les incompétents (nos dirigeants) se cherchent des boucs émissaires ! Tant qu’on parle d’un détail, on ne parle pas du principal : libérer l’humain de l’état d’esclave du travail, de l’argent, de la dette...
voici, ci-dessous, la position écrite de Mélenchon sur l’impôts à 75% le 28∕02/2012 ceci pour relever votre incroyable méconnaissance de l’alternative proposée par le front de gauche : "Elle va entraîner un effet de seuil très important !
Car elle crée un énorme trou dans la progressivité de l’impôt entre 45 %
et 75 %. Les forts taux d’imposition ne sont légitimes que quand ils
grimpent graduellement. Pour cela il faut créer de nombreuses tranches.
Comment justifier chez Hollande qu’un euro gagné par quelqu’un qui a 990
000 euros de revenus par an soit taxé à 45 %, alors que l’euro gagné
par quelqu’un qui aura 1 million de revenus sera taxé à 75 % ? C’est
justement pour éviter ces à-coups dans l’imposition que nous proposons,
au Front de Gauche, la création de 9 nouvelles tranches pour aller des
41 % actuels au taux de 100 %. Et ce taux ne s’applique que d’après un
indicateur qui peut être lui-même discuté et non d’après un chiffre
choisi au hasard. Notre tranche à 100% intervient au-delà de 20 fois le
revenu médian, soit 360 000 euros par an. La proportion de 20 fois est
choisie en parallèle du chiffre de l’écart maximum autorisé dans une
entreprise entre le plus haut et le plus bas salaire dans notre plan !
Pour nous c’est un tout que les proportions à appliquer dans tous les
domaines sur un sujet aussi symbolique.
Le caractère improvisé et du coup assez symbolique
de la nouvelle tranche 75 % de Hollande se vérifie quand on examine le
nombre de contribuables concernés. A peine 0,02 % des contribuables
seraient touchés, soit environ 4 000 foyers fiscaux. Cela rapporterait
au mieux 1,6 milliards d’euros. Alors que la proposition du Front de
Gauche de créer 9 nouvelles tranches progressives jusqu’à 100 %
rapporterait plus de 20 milliards d’euros. Et rien que notre dernière
tranche à 100 % au-delà de 360 000 euros par an toucherait 0,2 % des
contribuables, soit environ 40 000 foyers fiscaux très riches. 10 fois
plus que la tranche de Hollande. On est ainsi face à deux logiques
différentes. François Hollande affiche une mesure symbolique sans impact
majeur sur le plan fiscal. L’intention est louable mais la méthode très
hasardeuse ! L’alternative est d’organiser une véritable révolution
fiscale qui modifie en profondeur la répartition des richesses avec le
Front de Gauche."
Mon message ci-dessus convient mieux dans ce fil :
Toute solution où la monnaie est le centre d’intérêt du vivre ensemble n’est pas viable, la monnaie doit être à la marge.
Garder l’euro : c’est rester en prison Changer l’euro : c’est demander une remise de peine au gardien de la prison. Revenir aux monnaies nationales : c’est repeindre les cellules de la prison et temporairement croire que l’on est plus confortable. Passer à une monnaie internationale : c’est changer de prison.
La société doit lâcher prise vis-à-vis de son rapport à la monnaie. L’accumulation
de monnaie n’apporte rien quant au bonheur espéré : ceux qui en
possèdent ont peur de perdre leurs réserves et ceux qui n’en ont pas,
vivent de l’espoir qu’un jour ils en auront et seront heureux à ce
moment-là (qui n’arrive pas !).
Toute solution où la monnaie est le centre d’intérêt du vivre ensemble n’est pas viable, la monnaie doit être à la marge.
Garder l’euro : c’est rester en prison Changer l’euro : c’est demander une remise de peine au gardien de la prison. Revenir aux monnaies nationales : c’est repeindre les cellules de la prison et temporairement croire que l’on est plus confortable. Passer à une monnaie internationale : c’est changer de prison.
La société doit lâcher prise vis-à-vis de son rapport à la monnaie. L’accumulation de monnaie n’apporte rien quant au bonheur espéré : ceux qui en possèdent ont peur de perdre leurs réserves et ceux qui n’en ont pas, vivent de l’espoir qu’un jour ils en auront et seront heureux à ce moment-là (qui n’arrive pas !).