On tue les animaux, tous nuisibles or ceux qui rapportent, On assèche les rivières et on vend de l’eau à prix d’or, Les arbres agonisent, Bientôt, viendra le moment où l’homme« moderne » s’apercevra que les billets de banques ne se mangent pas. (adaptation libre, d’une vieille phrase prophétique de plus en plus d’actualité).
Et en plus, les constructeurs savent très bien fabriquer des moteurs économes en énergie, or comme au conseil d’administration de ces fabricants se trouve les pétroliers, comment voulez-vous qu’ils se coupent une entrée financière importante ?
On se fout de nous en permanence car la seul écologie qui les intéresse, c’est celle de leur portefeuille !
On doit se séparer du joug de la finance, de la compétitivité, de l’aliénation consumériste.
De plus avec leur véhicule électrique et la location des batteries, il est évident que leur but est d’être maître du compteur énergétique. Notre autonomie est la mort de leur business, ils noyent le poisson avec sans cesse de nouvelles discussions sur le sexe des anges.
Merci Joe pour votre réponse. Je ressent chez vous une colère, sûrement parce que vous savez que l’ancien système est délétère, que les alternatives proposées sont incohérentes donc finalement vous préférez rester sur place.
En fait, si, il y a des gens qui font et ont fait des choses intéressantes, mais le marché et les intérêts croisés qu’il a avec les représentants de l’état étouffent toute innovation. Tant que le marché sera tenu par les financiers, il n’y aura pas d’alternative, avec ou sans état.
Donc, oui au marché, mais avec de vrais contrôles des flux d’argent et seul un état, contrôlé lui aussi (avec un but précis : bien-être de tous en tenant compte de l’impact environnemental) , peut faire avancer les choses. Allez voir Fabrice André au col de Sarenne et vous serez sûrement surpris de ce que vous y apprendrez (visite physique et non virtuelle !).
J’aime mon verger, car avec de l’attention celui-ci me donne des fruits qui n’ont pas de valeur pour lui. En fait, si...ils ont une valeur aux yeux de celui qui aurait aimé me les vendre pour ce faire du bénéfice sur le travail de la nature et du mien.