On va inventer le métier de récupérateur à acide formique, celui-ci sera munis d’un récipient, ira énerver les fourmis et adroitement il se placera à l’endroit idéal pour récupérer ce fameux liquide qui brûle quand on se fait « piquer » par une fourmi.
@l’auteur, ce trait d’humour ne m’a pas empêché d’apprécier votre article.
je perçois des points communs dans ces deux destins : la consommation comme une fin en soit et la comparaison avec ses voisins et pas de coopération. Ne serait-ce pas là la solution au problème qui n’est pas encore résolu(*) : coopérer plutôt que comparer et vivre le moment présent plutôt que d’espérer un avenir incertain ?
(*) : y a-t-il une vie avant la mort ? (Pierre Rabbhi)
je vous comprends. Il y a plus de 4 ans j’ai découvert que les mucus qui m’ont empêché pendant presque 40 ans de respirer comme tout le monde venaient d’un mécanisme éliminatoire. Quand j’ai arrêter tout laitage et produits à base de blés (pains, gâteaux, pâtes, couscous etc...), il y a eu une amélioration nette. Les retours vers ces produits ont a chaque fois fait revenir les mucus.
Alors, je me suis fait une raison d’abandonner fromages et pain. Été 2012, j’ai fait l’Alpe d’Huez que je n’aurai jamais pu faire à 20 ans !
Je souhaite que mon bref témoignage puisse vous permettre d’ouvrir une voie au retour à la normale, il suffit de 10 jours d’abstinence pour savoir : Proposition de lecture 1 Proposition de lecture 2
Bon courage, mais au final c’est moins dur que de ne pas arriver à monter 10 marches d’escaliers sans être épuisé.
la première photo sous votre article montre la cascade du perron(il faut connaître pour le savoir !), lieu d’où a été prise la photo de mon avatar...
Alors vous imaginez comme je suis en accord avec le contenu de votre article.
L’année dernière, j’ai fait les virages à vélo pour atteindre l’Alpe d’huez (*), quelle porcherie ! Les cyclistes jettent leur détritus (surtout des produits « booster d’énergie ») lors de leur grimpette. Quelle incivisme ! la majorité ne dit pas bonjour trop concentrée sur l’effort, suspendue à leur ego.
Alors, ils vont montrer une autre voie pour atteindre cet alpage, je doute que celle-ci garde son authenticité (le goudron n’est pas parfait mais c’est plus propre que de l’autre côté)
(*) : le vélo a été mon unique moyen de locomotion ce jour-là.