Au fait : merci cher auteur pour ce message positif et optimiste.
Je commercialise aujourd’hui des produits fabriqués totalement en France (quelques matières premières proviennent d’autres pays, mais par nécessité), je remarque et confirme à mon humble position que la question de la provenance est de plus en plus récurrente.
Les français sortent petit à petit de leur léthargie, grâce aux délocalisations qui touchent tellement de français que cela ne peut qu’être évident pour eux de redevenir un consom’acteur.
J’ai deux idées à proposer à votre sagacité : - Pour le label et le pourcentage de produit réellement produit en France : pourquoi ne pas indiquer « made in France xx » où xx est le pourcentage de produit français, et l’on prendrait en compte pour son calcul le ratio de temps passé sur le territoire (élevage, fabrication, ressources humaines, matière première etc....)
- Sans attendre de label : les entreprises n’ont qu’à, sur leur site internet, donner les éléments détaillés et explicatifs.
D’autre part, je ne suis pas contre la consommation d’un produit d’une autre contrée à partir du moment où l’être humain est respecté lors du processus de fabrication. Ma notion du respect humain dans ce cadre : salaire et temps de travail permettant de couvrir les besoins (sécurité physique et psychique) d’une famille, l’actionnaire n’étant pas oublié : il aura une juste rétribution de son engagement financier SANS SE GOINFRER, ni faire ses caprices d’enfant gâté pour avoir toujours plus !
@dadascope : il me semble qu’avec les 2 finalistes de mai dernier, le TSCG passait et encore plus vite avec Sarkozy. En appelant à voter Hollande, Mélenchon savait pertinemment qu’il allait continuer la politique financière dans un style différent. Tant que vous n’aurez pas lu attentivement les articles du blog de Mélenchon, vous ne pourrez pas approcher la finesse stratégique du personnage (qui a ses défauts comme tout un chacun).
Tout est relatif, et Cocasse a raison, le FDG aurait pu faire beaucoup mieux en s’acharnant moins sur MLP.. Car même justifiée, la violence verbale n’est plus acceptable.