Dans un commentaire plus bas, j’explique un peu mieux mon point de vue.
Les céréales sont intéressantes quand il fait froid, en effet, elles obligent le corps à bosser plus (notamment le foie) et le réchauffent en conséquence. En contrepartie, il y a encrassement de l’organisme, s’il n’y a pas suffisamment d’élimination. On peut faire l’analogie avec un chauffage au bois, qui encrasse le conduit de cheminée, consomme beaucoup d’oxygène, produit du CO2, voire du CO en contrepartie de la chaleur qu’il apporte et le ramonage contribue à l’élimination. Quand il fait chaud, on n’allume pas le chauffage pour se faire plaisir...en alimentation si (quand on prend des céréales) et vous semblez ne pas l’avoir remarqué ! Pourtant l’été, on n’est moins porté sur les plats riches en hydrates de carbone et il me semble que c’est un signal important de notre organisme.
Pardon à l’auteur d’avoir trop trollé votre article.
Je pense que vous vous adressez à mon commentaire écrit plus haut.
Je mange bien de temps en temps du maïs (s’il est d’un producteur local), pour faire plaisir à mes papilles. Cependant, je sais que nutritionnellement, il n’a presque qu’aucun intérêt surtout s’il est grillé. A ce moment-là, l’organisme doit effectuer un effort supplémentaire pour éliminer les toxines et que le rapport bénéfices/maléfices est défavorable. Et l’on peut dire la même chose pour les autres céréales (blé, orge, avoine, seigle, titrical qui la particularité d’être surchargées en gluten), les viandes, les laitages,le soja ... avec toujours des bémols à mettre en fonction du mode de préparation et des quantités consommées.
D’ailleurs, dans le film de Marie Monique Robin, « les moissons du futur », la famille de l’agriculteur africain qui a augmenté ses rendements de maîs, et malgré toute la joie de savoir qu’ils peuvent manger à leur faim, on remarque (rondeurs, et blancs de yeux jaunes) qu’ils ont des problèmes de santé. Je pense que la fragilité induite par leur passé ne sera pas surmontée grâce à une alimentation dont le maîs est la base. S’ils savaient que le desmodium qu’ils donnent aux vaches leur serait d’un grand secours... Marie-Monique si vous me lisez, transmettez-leur ce message.
pour l’argument numéro 2 : c’est vrai que du point de vue des pro-ogm, il vaudrait mieux faire des études sur des rats qui ne sont pas du tout sensibles aux cancers, comme cela ils pourraient faire croire en l’innocuité de leurs produits Bientôt, les pro-OGM feront des études sur les salamandres. Elles ont la particularité d’être très résistantes (voire résistantes totales) aux cancers !!
« Ne mangeons plus de maïs ! » Même non-OGM, le maïs a une très basse valeur nutritionnelle.
Nombreux (pas assez encore) sont ceux qui ont compris l’inutilité, voire la nocivité des céréales (surtout cuite). Alors mangeons des légumes, légumineuses et des fruits frais, de saison, de toutes les couleurs, que l’on peut se procurer directement chez les producteurs.
J’entends déjà : « pas possible pour moi » et toute la rengaine défaitiste. Je vous réponds par avance : si vous n’essayez pas, vous ne réussirez pas !
En plus, sachant que le commerce des céréales est dans les mains d’une petite minorité, on fait d’une pierre deux coups en ne donnant pas son pognon aux grands groupes et en se préservant la santé.
PS : les trolls vont plonger sur cet article et mon commentaire comme un vautour affamé sur sa proie en affirmant que rien est prouvé ! Faux et tout est prouvé depuis longtemps, mais le toujours même système financier / politique et médiatique sait s’y prendre pour faire croire le contraire.
La bête (le système financier / politique / médiatique organisé) est très forte, elle sait transmuter toutes les idées à son avantage. La taxe carbone n’y échappe pas, avant sa naissance effective, ils l’ont déjà vidé de sa saine substance pour qu’elle alimente leur appétit féroce de pognon virtuel.