Pourquoi voter ? La classe politique ne vaut pas mieux en Belgique qu’en France.
Cette grave illusion que voter est avoir du pouvoir. Grande est la largesse qui consiste à permettre aux résident européens de pouvoir choisir, au coté des belges, leur baron communal.
Elle est totalement virtuelle cette dette. D’ailleurs n’importe quelle dette, elle n’existe que par un consentement mutuel. Et ici elle est en plus illégale et illégitime.
Il y a un élément qui est oublié : il y a de nombreuses actions de citoyens qui vont dans le bon sens, tout autour de nous. Simplement, la majorité des gens en ignore l’existence. Des choses changent, mais cela reste hors de notre regard, tout distrait par les médias.
On a par exemple beaucoup entendu parler des grecs ne payant pas leurs impôts (ce qui est faux, prélèvement à la source) mais bien peu de la révolution des patates, par exemple...
A une époque, critiquer la société vous valait le surnom d’anarchiste. C’est devenu « communiste » avec la guerre froide. Maintenant c’est « bobo ».
La critique du monde paysan est pleinement justifiée. C’est un peu facile, à chaque fois, de défausser la responsabilité des producteurs et charger totalement à chaque fois le consommateur.
Oui, celui-ci à sa part de responsabilité en refusant de voir les conséquences de ses comportements d’achats. Mais ce n’est pas lui qui déverse des pesticides partout, polluant, tuant, détruisant. Cela n’efface donc pas la responsabilité du monde paysan qui a abdiquer face à toute cette horreur. Aucun ne semble, à ma connaissance avoir déversé du fumier sur le pallier de Monsato...
En guise de conclusion, nous sommes tous coupables, et nous devons tous agir à notre niveau et de manière individuelle que l’on soit paysan ou non.
1- le capitalisme, sous genre du libéralisme est compétition. Par définition.
2- Rome n’a JAMAIS été démocratique, tout comme la France.
Le déni de réalité....
Mais j’ai une autre définition du capitalisme :
« Le capitalisme est cette croyance stupéfiante que les pires des hommes feront les pires des choses, pour le plus grand bien de tous. » (attribuée à Keynes)