Quoi vous n’avez pas remarqué que les détracteurs de morice n’ont jamais le moindre argument à lui opposer ? Uniquement l’insulte et le bourrage débile de commentaire façon haddock ! De temps en temps un pékin se pointe la gueule enfarinée avec un discours « J’aime beaucoup ce que vous faites, mais pourquoi pas plus de pondération dans les commentaires ? Vous ne seriez pas un peu frapadingue, même si j’admire votre travail, et blablabla... » L’air de rien on se la joue raisonnable, hors contexte c’est plausible, mais si on omet le trollage constant et acharné, le but est bien une attaque ad-hominem. Par exemple je ne trouve pas d’argument quant au fond de l’article de morice.
Mathusalem sors de ce corps ! Invoquer sa postérité, c’est faire un discours aux asticots. Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline - Voyage au bout de la nuit. Pourtant un auteur de votre bord.
La Vesdre est
une rivière-torrent qui descend de Saint-Cornelis-Munster, entre
Aix-la-Chapelle et Duren, à travers Verviers et Chauffontaines, jusqu’à
Liége, par la plus ravissante vallée qu’il y ait au monde. Dans cette
saison, par un beau jour, avec un ciel bleu, c’est quelquefois un ravin,
souvent un jardin, toujours un paradis. - La route ne quitte pas un
moment la rivière. Tantôt elles traversent ensemble un heureux village
entassé sous les arbres avec un pont rustique devant chaque porte ;
tantôt, dans un pli solitaire du vallon, elles côtoient un vieux château
d’échevin avec ses tours carrées, ses hauts toits pointus et sa grande
façade percée de quelques rares fenêtres, fier et modeste à la fois
comme il convient à un édifice qui tient le milieu entre la chaumière du
paysan et le donjon du seigneur. Puis le paysage prend tout à coup une
voix bruyante et joyeuse ; et, au tournant d’une colline, l’oeil
entrevoit, sous une touffe de tilleuls et d’aulnes qui laissent passer
le soleil, cette maison basse et cette grosse roue noire inondée de
pierreries qu’on appelle un moulin à eau.
J’ai pas le temps pour le moment mais j’y reviendrai.