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Leila

Leila

Cadre dans une petite entreprise. S’intéresse à l’éducation, à la littérature et à l’histoire.

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  • Premier article le 30/11/2007
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Leila Leila 16 novembre 2008 13:29

    Merci à vous, dom

    La vérité sur le drame de Gaza finira par éclater, malgré l’hypocrisie des dirigeants européens et le silence prudent des médias.



  • Leila Leila 16 novembre 2008 13:25

    Merci à vous, ouallonsnous.

    Les sionistes (qui écrivent de Tel Aviv) sont plus attentifs aux informations sur le drame de Gaza que la plupart des habitués d’Agoravox. Dommage.



  • Leila Leila 16 novembre 2008 10:40

    Je ne lis pas les journaux, ou rarement. A la lecture de cet article, j’ai compris que les journalistes du Monde, du Figaro, du Parisien et du Journal du dimanche sont des racistes honteux, puisqu’ils tiennent à souligner que le Président Sarkozy a choisi un noir, un vrai, comme préfet.

    Autour de moi, on ne fait pas très attention à la couleur de la peau ni au patronyme. Mais mon petit monde à moi n’est peut-être pas représentatif de la France d’en bas. Je crois tout de même que la France d’en bas est beaucoup plus fraternelle et sans préjugés que la France d’en haut.



  • Leila Leila 15 novembre 2008 19:27

    J’ai fait une erreur en copiant le lien. Voir :

    http://electronicintifada.net/v2/article9950.shtml



  • Leila Leila 15 novembre 2008 19:21

    Voici des extraits d’un témoignage recueilli le 7 octobre 2008 à l’hôpital européen de Gaza, simple chronique de la haine ordinaire. La victime est Muhammad Jihad Rizeq Musleh, un pêcheur de 18 ans.

    « J’habite dans la banlieue de Rafah avec mes parents, trois frères et trois sœurs. En 2006 j’ai commencé à travailler comme pêcheur. Mon père m’a appris le métier, et j’ai travaillé avec lui pendant deux mois. Puis je suis allé travailler avec Omar al-Bardawil, qui a deux bateaux, l’un à moteur, l’autre à rames. On utilise le premier quand il y a du fioule, l’autre quand il n’y en a pas. »

    « Avant hier, vers 3 heures du matin, je suis parti pêcher sur le bateau à rames avec Ahmad al-Bardawil, le fils d’Omar. Nous avons ramé vers l’ouest jusqu’à environ deux kilomètres de la côte, le port de Rafah étant dans notre dos. Nous étions à trois kilomètres de la frontière égyptienne. Nous connaissons les distances exactes parce que nous avons un GPS. »


    Ils s’arrêtent sur leur lieu de pêche habituel et commencent à pêcher. Un navire de guerre israélien s’approche et tire des coups de feu en l’air. Ils replient la ligne et rament vers la côte pour lui échapper.

    « Comme j’étais en train de ramer, les militaires se sont mis à tirer autour du bateau. Soudain j’ai senti une douleur dans ma jambe gauche. J’ai vu que j’étais blessé à la hauteur du tibia. Il y avait un trou et ma jambe saignait beaucoup. J’ai cessé de ramer, en disant à Ahmad que j’étais blessé, et je me suis couché au fond du bateau. Ahmad a ramé pour nous sortir de là. Les tirs ont continué. Ahmad a demandé à son cousin, qui était sur l’autre bateau, de venir l’aider à ramer pour que nous puissions regagner la côte le plus tôt possible. Nous sommes arrivés au port de Rafah 90 minutes plus tard. »

    Muhammad est transporté à l’hôpital européen de Gaza. Les médecins constatent que la balle a fait un trou de la taille d’une pièce de deux euros. Elle a fracturé le tibia et sectionné l’artère. Les docteurs n’ayant pas réussi à réparer l’artère, ils font une demande de transfert à l’hôpital al-Muqassed de Jérusalem.

    « Je ne comprends pas pourquoi les militaires ont tiré sur moi et Ahmad. Tout ce que nous voulions, c’était apporter du poisson à la table familiale, étant donné notre mauvaise situation financière. Ayant un GPS, nous étions dans une zone où la pêche est permise. Nous ne mettions pas les militaires en danger, et le bateau ne contenait rien d’autre que des lignes et des appâts. C’est une zone où nous pêchons régulièrement. »

    « Ma grande crainte est qu’on doive me couper la jambe, ce qui me rendrait infirme jusqu’à la fin de mes jours. »

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