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Emmanuel Aguera

Emmanuel Aguera

Assuré social, titulaire permis B.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/01/2009
  • Modérateur depuis le 04/02/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique



Prince Charles’ Azheimer

L’Azheimer de Charles

1271 visites 4 fév. 2011 | 5 réactions | Emmanuel Aguera  






Derniers commentaires



  • Emmanuel Aguera LeManu 20 février 2009 23:13

    Je lis à peu près la musique, mais du son ça serait bien aussi.
    Beau texte, Momo. Désespérant, mais belle pièce aux beaux coeurs... Et faire passer du coeur, bande de Tous ici, c’est autre chose de de faire passer un message. Faire les deux c’est simplement du talent.



  • Emmanuel Aguera LeManu 20 février 2009 22:56

    J’oubliais...
    En cas de tir à vue...
    "délai de 8 jours règlementaires entre chaque sommation, puis entre la dernière sommation et le tir"



  • Emmanuel Aguera LeManu 20 février 2009 22:49

    Relevé sur le post.fr ces extraits d’une interview de mon meilleur ami FL, député UMP :
    "L’UMP a réagi immédiatement à partir du moment où elle a été informée qu’il y avait un problème sur la vidéo mise en ligne... l’UMP a reçu la lettre le 1er février et a retiré la vidéo le 9 février....On ne peut pas parler d’un délit alors que la vidéo a été retirée dès que l’UMP a constaté que les artistes pouvaient légitimement en demander le retrait...".

    Tout va bien, on constate qu’il n’y a pas eu délit. Réparé, le "d...." , dans le tout nouveau délai légal entre le constat et la verbalisation.

    Je suis heureux d’être le premier à vous annoncer la mise au rencart d’office des contraventions (on met rarement 8 jours entre le radar et le barrage de police), des contraventions (stationnements autorisés jusqu’à 8 jours après la prune).

    Disparition par la force des choses des contrôles inopinés, des descentes surprises et autres souricières de polices qui devront laisser un délai de 8 jours aux gens pour déguerpir.

    Il sera dorénavant appliqué un délai de huit jour entre le contrôle d’un sans-papiers et son arrestation pour défaut de ceux-ci ou tout autre motif.

    Délai impératif applicable de 8 jours pour s’arrêter à la moindre invective de pisser sur la porte du commissariat, et promesse tacite d’entamer ce délai dès le constat que la Police pouvait légitimement demander cet arrêt.

    Que des bonnes nouvelles, donc, comme d’habitude, Freddy.
    Mais doit-on rester aussi clément en face de récidivistes, M. le député ?
    cliquez-vite !
    Et vive la police.



  • Emmanuel Aguera LeManu 20 février 2009 18:30

    Salut le Barbouze, je relève :

    "...Tout ça sent l’amateurisme d’une bande de communicants politisés..."

     - Des noms ! Des noms ! 
    (Pas d’accord sur cette odeur d’amateurisme, collègue !)

    Au delà, la dignité du policier est présente dans l’article. Elle est évoquée à mes yeux par ce flic conscient de la noirceur de sa tâches : Il y en a, donc... Mais quant à parler de la dignité de la police, elle restera une utopie tant que ce genre d’attitude retera minoritaire dans la Maison.
    La réserve de ce policier , dont si j’ai bien compris la plupart des réflexions ont été laissées hors-champs : est-elle motivée par l’esprit de corps (solidarité "professionnelle"), par devoir de réserve pur et simple, ou par crainte de la hiérarchie, (options superposables) ?

    Cela pose, je pense, une vraie question sur le devoir de réserve des fonctionnaires en général, et qui doit leur tarauder la vie... qu’on pourrait formuler comma ça :
    A partir de quel point cette réserve devient-elle coupable ?

    Je ne sais pas définir et je ne sais même pas si c’est à la fois possible et interessant le(s) processus débouchant sur l’atermoiement d’une société entre démocratie
    libre républicaine et état policier totalitaire et autoritaire. Je sais simplement à peu près à quoi m’attendre respectivement de la part de ces deux régimes, et je sais que ce passage passe forcement à un momment par une question intime sur le registre de la réserve due au rang de la fonction publique, privilège dévirtualisé de l’administant sur l’administré.

    Combien, des flics du Veld’hiv, ou ceux du 17 octobre, à ceux de la gare de Bercy, ne se sont pas ou ont refusé de se poser la question de la
    progressive ou brutale dérive autoritaire ? Il y a pourtant, on le sait, et les exemples extrèmes que je viens de citer le montrent, un point de non-retour. On n’en vient pas là d’un coup.

    Pourant la réponse est dans la question, sije puis me permettre : C’est quand le flic se demande à quel point il faudra s’arrêter pour ne pas réeéllement exagérer qu’il peut être certain d’être déjà salement impliqué.
    Double dose de courage nécessaire... c’est mal barré.



  • Emmanuel Aguera LeManu 20 février 2009 02:11

    Ca ne résoud rien ;
    ça laisse un main libre pour tenir le ballon.

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