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Emmanuel Aguera

Emmanuel Aguera

Assuré social, titulaire permis B.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/01/2009
  • Modérateur depuis le 04/02/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique



Prince Charles’ Azheimer

L’Azheimer de Charles

1269 visites 4 fév. 2011 | 5 réactions | Emmanuel Aguera  






Derniers commentaires



  • Emmanuel Aguera LeManu 4 février 2009 00:26

    Ahhhhhhhhhhhhh Merci Fergus.



  • Emmanuel Aguera LeManu 4 février 2009 00:19

    "...dénigrer sans aucune preuve (elle n’en a aucune !)..."

    Que vous faut-il donc ! au besoin réécoutez deux ou trois de ses morceaux et vous les trouverez ces preuves. Notez bien la mauvaise foi règne, et ça sent drôle, cette défense de la défense. Un peu nauséabond, même.
    Je crains, vu la véhémence des votes, que l’unanimité de ce soutien ne revêle quelque mauvaise conscience.

    J’ai trouvé !

    Esope, François Villon, Paul Verlaine, Pierre Perret. Ca va mieux comme ça ?




  • Emmanuel Aguera LeManu 4 février 2009 00:05

    Morice,
    j’aime bien en général vos articles, mais hum... des goûts et des couleurs, vous savez... Anecdote : Le grand Serge a dit un jour au petit, petit Guy que ses chansons étaient nulles et une insulte à la musique, qu’elles transformaient d’art majeur en art mineur, et ce n’était pas qu’une question de mode...

    Que Brassens ait pensé la même chose de Perret me semble aussi évident que 2 plus 2 font 4. Brassens et Gainsbarre étaient des artistes. Et Béart et Perrêt sont des charlantans nuisibles à la musique ET à la chanson, qu’ils insultent au fil de leurs entegistrement. Je sais mon discours inconvenant, on appelle ça du politiquement correct... On se souviendra des uns et oublira les autres, aucun doute là-dessus, désolé Morice.

    Je soutient cette journaliste qui a écrit tout haut ce que j’ai toujours pensé tout bas et que je n’ai jamais vraiment osé dire sans risque qu’en cercle restreint (généralement d’artistes, toujours de mélomanes) et de confiance.
    Trop dangereux certains avis, par les temps qui courrent...). Ce qu’elle écrit s’accorde parfaitement et parfois certaines dee ses infos s’imposent à moi des chaînons manquants à ma compréhension quant à ce genre de phrases, que je connaissais sans réellement pouvoir rien expliquer (ex : "Mon sucès a fait chier Brassens...")
    Quelle prétention de ce vil assassin de la langue -et j’adore San-A- et de la musique envers un icône de cette même langue française, musicien et harmonisateur de génie... Je n’en reviens pas... comment les comparer ????

    Le Tord-boyaux, succès apparemment interstellaire, est une merde linguistique et musicale sans nom et son succès ne pouvait qu’irriter Brassens comme de si nombreux musiciens de l’époque et d’aujourd’hui. Le succès de Perret s’est confirmé dans les Colonies de vacances, avec des sommets argumentaires comme "...pipi dans le lavabo...", littérature de qualité qui assura aux 6-11ans (age pipi-caca) de franches rigolades soutenues par d’excellents scopitones qui, comme BHL aujourd’hui, font la fortunes des éditeurs et de quelques édités. Rebelote avec le Zizi, on ne change pas une recette gagnante... Ca s’est bien vendu, c’est de la daube, on aime la daube, en France, je l’affirme, et aussi BHL. Un petit coup d’humanitaire savament placé avec Lili, musique toujours aussi égale à elle-même, t’énerves pas, retourne te reposer, Serge...

    Je ne suis pas contre mettre quiconque au Panthéon, Morice, je m’en contrefous de qui est au Panthéon ou qui n’y est pas, mais si c’est Perret et de son vivant, pourquoi pas, mais c’est un peu tard...

    Et pour ceux qui douteraient :

    "Il s’agit d’un boui-boui bien crado
    Où les mecs par dessus l’calendo
    Se rincent la cloison au Kroutchev maison
    Un Bercy pas piqué des hannetons
    D’temps en temps y a un vieux pue-la-sueur
    Qui s’offre un vieux jambon au vieux beurre
    Et puis une nana, une jolie drôlesse
    Qui lui vante son magasin à fesses

    Au Tord-Boyaux
    Le patron s’appelle Bruno
    Il a d’la graisse plein les tifs
    De gros points noirs sur le pif

    Quand Bruno fait l’menu et le sert
    T’as les premières douleurs au dessert
    L’estomac à genoux qui demande pardon
    Les boyaux qui tricotent des napperons
    Les rotules de grand-mère c’est du beurre
    A côté du bifteck pomme vapeur
    Si avant d’entrer y te reste une molaire
    Un conseil : tu la laisses au vestiaire

    Au Tord-Boyaux...

    Dans le quartier même le mois le plus doux
    Tu n’risques pas d’entendre miaou
    Des greffiers mignons y en a plus bezef
    Ils sont tous devenus terrine du chef
    Je m’souviendrai longtemps d’un gazier
    Qui voulait à tout prix du gibier
    Il chuta avant de sucer les os
    Les moustaches en croix sur le carreau

    Au Tord-Boyaux...

    Sois prudent, prends bien garde au fromage
    Son camembert a eu le retour d’âge
    Avant d’l’approcher j’te jure que t’hésites
    Ou alors c’est que t’as la sinusite
    Comme Bruno a un gros panari
    Le médecin a prescrit l’bain-marie
    Mais subrepticement en t’amenant l’assiette
    Il le glisse au chaud dans la blanquette

    Au Tord-Boyau...

    Il s’agit d’un boui-boui bien crado
    Où les mecs par-dessus l’calendo
    Se rincent la cloison au Kroutchev maison
    Un Bercy pas piqué des hannetons
    Cet endroit est tellement sympathique
    Qu’y a déjà l’tout Paris qui rapplique
    Un p’tit peu déçu d’pas être invité
    Ni filmé par les actualités"


    Sans rire, j’ai rien changé. Et encore, vous n’avez pas le score... ou le son... Brassens jaloux... d’une telle imposture artistique ! Soyons sérieux, je vous prie. L’obscurantisme a encore de beaux jour devant lui. Pourtant, de Mouloudji à Dick Annegarn, y’en a du choix, et du bon, de l’excellent. Qué loose.

    Quant à "exclure de la profession" les journalistes qui écrivent le contraire de ce que vous pensez... Morice ! Attention, vous vous égarez ! Ca fait environ 40 ans que je vis entourés de fans de Perret et je n’ai jamais assassiné personne, je pense. Alors permettez-moi de reconnaître et défendre un courage que je n’ai pas, lorsque de plus, cette journaliste s’est probablement suicidée avec cet article politiquement incorrect de trop.

    Elle gardera toute mon estime et mon soutien, comme celui, j’en suis sur, de tous ceux qui ont compris Brassens, Gainsbarre ou Annegarn, et respectent musique et poésie, fut-elle de caniveau, putain de bordel de vierge enceinte ! (comme disait autre Jean-René Caussimon, autre poète defunt, probablement mort de jalousie devant le génie de Perret).

    En fait elle ne se sera pas suicidée, elle se sera faite assassinée... par la connerie, la reine du monde.

    Voilà ; désolé, c’était long.
    Mais j’ai craqué.







  • Emmanuel Aguera LeManu 2 février 2009 22:18

    Londres a surtout été de la fin du XIX°au début du XXI° le centre du monde, demandez à nj’importe quel Anglais ; d’abord grace à l’empire, puis à la révolution industrielle, enfin à la finance mondiale. Ca aide... (on y sera plus vite remarqué qu’à Trifouillis les Godasses, si vous voyez ce que je veux dire).

    Les transports ferrés de Londres souffrent précisément de cette avance qu’ils ont prise à la fin du XIX°siècle, et ils le payent cher aujourd’hui, nos amis d’outre Manche. Quant au rapport avec le développement du théatre... pourquoi pas,

    Mais la dernière crise financière pourrait bien avoir sonné le glas de l’aura de la City, va savoir ?



  • Emmanuel Aguera LeManu 2 février 2009 22:06

    De toutes façons, la fête sera bientôt punie par la loi telle une asssociation de malfaiteurs (pléonasme élyséen).
    Le gouvernement y travaille.
    Mais les clopes, les alcootests, je vous dit, ça joue.

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