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Emmanuel Aguera

Emmanuel Aguera

Assuré social, titulaire permis B.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/01/2009
  • Modérateur depuis le 04/02/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique



Prince Charles’ Azheimer

L’Azheimer de Charles

1268 visites 4 fév. 2011 | 5 réactions | Emmanuel Aguera  






Derniers commentaires



  • Emmanuel Aguera LeManu 30 janvier 2009 16:41

    Je ne pense pas que nous soyons encore entrés dans la crise. Finacière elle est aujourd’hui, économique elle sera demain. Je mange encore quoique j’ai été estomaqué par les prix de mes deux sacs hier à la supérette locale...
    Le juste prix de l’immobilier n’existe pas : il relève du patrimoine et on a tous besoin d’un toit en plus d’à manger.
    A combien estimez-vous le prix de ne pas coucher dehors ? Le juste prix d’un bien ou d’un service ne peut se calculer en argent, c’est fondammental.
    Je ne pense pas qu’il soit un drame métaphysique que les prix de l’immobilier se réajustent de temps à autre. Les choses changerons dans l’immobilier le jour ou les promoteurs arrêtrons de piquer leur part aux manoeuvres. Les coûts d’ojbjectifs des opérations ne foutent de ce genre de paramètres.
    Le problème n’est pas que les prix montent ou descendent, ce qui me préoccupe serait plutôt la tête du propriétaire qui vendra son logement 200.00€ et qui n’aura toujours pas assez pour s’acheter une baguette de pain.
    Ca, ce sera la crise économique.
    Au contraire de 1929, la crise économique d’aujourd’hui est systèmique et vous ne pouvez plus raisonner "avec" ou "sans" les banques. Elles sont un intermédiaire superflu et un facteur de ralentissement dans les échanges de valeur et elles coûtent cher.
    Oui, supprimons les banques et l’argent matériel.



  • Emmanuel Aguera LeManu 30 janvier 2009 15:05

    Je n’arrive pas à conçevoir après les différentes leçon de l’histoire, dont la récente, qu’un prêt privé puisse encore aujourd’hui être légal. C’est de toutes façons, on le voit, en gros le riche qui monte l’affaire et le contribuable qui paye.
    Non il ne faut pas sauver les banques.
    Elles ne méritent d’ailleurs pas mieux que les bagnoles, au contraire !
    Leur filer du fric nous enfoncera tous. Un bébé le comprendrait.
    Je réclame la nationalisation d’urgence de toutes les banques, organismes financiers (et des compagnies énergétiques), ainsi que la mise en circulation demain matin d’un nouvelle monnaie virtuelle gérée par le ministère des finances europeéen après invasion militaire cette nuit des paradis fiscaux et autres Plam-Trees...

    Toute autre mesure a été, est, et restera vaine.

    Rigolez, rigolez, je ne me trompe jamais...



  • Emmanuel Aguera LeManu 30 janvier 2009 14:50

    Aux armes citoyens !



  • Emmanuel Aguera LeManu 30 janvier 2009 14:48

    Le problème restera de la confiance au Banquier.
    La mérite-t-il encore, ou plutôt, sommes-nous encore capable de lui faire confiance ? Personnellement, c’est non.
    La désinvolture générale de l’échiquier politico-médiatique nous pousse gentiment à oublier que les arguments électoraux de Sarkozy (travail, argent, libéralisme, etc.) sont précisemment les responsables de cette crise qui a transformé le capitalisme, déjà pas très équitable par nature, en financialisme, et l’entrepreneur en agent économique. Personne n’en est dupe mais peu se dit : Qui de censé approuverait de renflouer les mêmes banques avec les mêmes personnels, les mêmes administrations et les mêmes modes de fonctionnement ?
    C’est pourtant exactement ce qui se passe.
    Filer du fric aux banques pour qu’elles puissent nous accorder les prêts qui relanceront la machine relève du backchich. Alors, sauver les banque juste pour sauver les banques ?
    On, n’a pas fait tant d’histoires pour la métallurgie...
    Et j’aurais pourtant aujourd’hui plus confiance en un métallo, s’il en restait, qu’en n’importe lequel des banquiers.
    La banque est un parasite de l’économie qui n’a pas sa place dans l’idéal que je me fais du concept de transaction valorisée entre les hommes.
    L’argent lui-même m’est une notion suspecte, sur laquelle s’arqueboute la sphère financière, mais à y regarder de plus près l’utilisation généralisée des cartes plastiques, bientôt celle de nos portables, l’e-commerce, etc. ne nous poussent-t-ils pas à regarder d’un nouvel oeil différent les coffres-forts ou la boîte à sucre de nos grands parents ? De banques centrales suffiraient. Pas des nationales, plutôt genre niveau européen, à la necessité-près d’harmoniser un minimum les axes sociétaux et leurs plus que nécessaires transformations.
    Je sais, je sais, je délire... Alors, puisqu’il faurt croire en la démocratie...

    Car ce principe me reste, que l’important, comme dans tout dilemne, n’est pas de savoir si c’est possible mais de faire comme si ça l’était. C’est le seul vrai moyen d’avancer sans faire du sur-place, si vous voyez ce que je veux dire (!) et c’est exactement ce qui me semble se passer actuellement. Démocratie ou non.

    Je n’ai vu personne envahir les Bahamas, Jersey, Luxembourg ou autres... J’ai beau tendre l’oreille, on ne me parle pas plus qu’avant des "actionnaires", cette classe qui bizarrement n’apparaît pas dans les médias comme telle. On voit les belles bagnoles à 100.000€ sur auto-moto, on voit les montres aux poignés des stars, on voit des salons de la mode, des bijoux, on voit des yachts dans les ports, on les voit et on rêve... Mais où sont les actionnaires ?
    Et qu’on leur dise deux mots, au lieu de leur faire des chèques, en plus...

    Ah, merde ! c’est ses potes ?...




  • Emmanuel Aguera LeManu 30 janvier 2009 13:58

    Votre titre m’a fait peur... en général je passe le nom d’Outreau pour cause de grand désabus...

    Mais là, vous avez raison ; ce genre de choses m’horripile tellement qu’il ne faudrait pas que je me retrouve en face de la Commission de Révision ou de Rachida.
    Y’a-t-il une pétition ou quelque chose en cours ?

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