En ne quittant pas la conférence de financement que Philippe et Berger ont inventée de toutes pièces, les organisations syndicales (CGT, Fo, Sud, Unef...) organisent elles-mêmes l’acceptation du plan et l’impossibilité d’une réelle mobilisation.
On a vu aussi comment la CGT a torpillé l’initiative des employés RATP en s’opposant à l’appel à la grève totale des transports du 15 février sous prétexte de la mobilisation du 20.
Si les organisations syndicales mobilisent dans le secteur public, les appels vers le privé sont quasi inexistants (pas de diffusion à l’entrée des usines, pas de campagne d’affichage) donc ne pas s’étonner que le privé bouge peu. C’est du moins ce que je constate autour de chez moi
À moins qu’il s’agisse d’une vengeance personnelle, le coup ne peut venir que d’un politicien. Et si certains prétendent que la démocratie est menacée, ce n’est pas par les citoyens mais par tout ce personnel politique de la V qui ne nse rend même plus compte qu’il vit dans les écuries d’Augias
Il y a au moins un scénario que vous nous présentez pas, c’est celui d’une fracture de l’édifice LREM et d’un régime qui s’écroule sur lui-même, incapable de proposer une issue à la crise : pas certain que le personnel politique LREM suive son mentor jusqu’au bout. Députés et sénateurs de ce mouvement sont soit des arrivistes sans culture politique soit des vendus sans convictions, qui songent surtout à ne pas payer les pots cassés ; et tous ces scenari institutionnels que vous proposez sont inopérants puisqu’on se trouve dans une configuration proche de la révolution des œillets, l’armée ne voulant pas endosser l’échec de la guerre coloniale en Angola.