Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
@pasglop cette tentative de mise en place d’un régime « fort » par de riches partisans du Standard Or redoutant de perdre « un peu » de leurs avoirs est un épisode méconnu et même refoulé de la mémoire collective. une fiction romanesque l’a fort opportunément rappelé à notre bon souvenir... Roosevelt disait que « rien n’arrive jamais par hasard en politique »...
@Jean Keim c’est le moins qu’on puisse dire... La presse de l’époque, toute en révérence et fascination pour les « régimes forts », est le miroir tendu de cet égregore dont la queue trempe toujours dans notre quotidien — toujours les mêmes recettes servies aux « foules sentimentales » consuméristes et attentistes se croyant « au spectacle »...
@Eric F merci pour votre visite... du New Deal, il est surtout intéressant de retenir la trajectoire de l’urbaniste et architecte Lewis Mumford, un vrai pionnier de l’écologie, qui était chargé du volet « vert » et qui en a démissionné à cause des chantiers inutiles qu’il devait cautionner... et bien sûr c’est « la guerre » comme toujours qui a assuré le « boom économique » qui s’ensuivit...
@berry du calme, ce n’est pas de la « propagande officielle » ni une énième resucée de « ciel, mon nazi ! » mais juste une recension d’un roman historique parfaitement documenté qui invite à voir, au-delà des clivages artificiellement entretenus dans ce théâtre d’ombres, la persistance d’un certain schéma narratif, comme dans les contes pour petits et grands à ne surtout pas grandir...
@lecoindubonsens sur l’un ou l’autre plateau de la balance, ce qui est « en jeu » c’est l’atteinte au vivant... certes hors sujet mais « ne pas nuire » (Hippocrate) ne pas attenter au vivant relèverait d’une bonne hygiène de vie...