lol, bien trouvé vu mon pâté indigeste ! ^^ Ne vous gênez pas pour faire tourner, pas de droits d’auteur mdrrr (y a que sur les poèmes où j’exigerai toujours ma signature) ^^
ce qui compte, ce n’est pas la forme mais le fond ! dès que j’ai un moment, je vous poste un bout de mes réponses à des mails contradictoires, niveau arguments et réflexions plus poussés, ça peut servir (là, pause, je viens déjà de passer quelques heures à tout repasser en format forum pour un autre site)
En fait, c’est que je conçois mal de faire un article et ne pas suivre les commentaires qui s’ensuivront, question éthique. Or je commence à manquer sérieusement de temps entre le débat que j’évoquais sur une Mailing-List (d’une organisation qui touche pas mal de jeunes afin qu’elle se prononce publiquement sur les possibles problèmes démocratiques de ce MES), les mails personnalisés que je compte envoyer (1 par 1) à différents députés, médias, blogueurs comme vous, l’engagement pour la campagne sur le terrain dans laquelle je me lance dès demain (en rencontrant le responsable PG de mon département), le boulot du soir et we (sans compter les recherches sur le prgm FdG et le MES pour être béton dessus). Bref, je commence déjà à fatiguer, je vais finir par tomber... lol La 2e raison plus pratique c’est que vous toucherez plus de monde avec votre notoriété ici (comme d’autres blogueurs sur d’autres sites) qu’un inconnu de la blogosphère comme moi. ^^
C’est un peu la galère pour mettre des grands messages, je posterais les 2 mess dans lesquels je réponds à un contradicteur (le débat est toujours sain ^^) et où j’affine si ça t’intéresse et qu’il n’y a pas d’autres moyens.
—> Et pourquoi pas pour finir un dernier article, peut-être le plus important :
*Chapitre 4 : Opérations
*ARTICLE 15 Assistance financière pour la recapitalisation d’institutions financières d’un membre du MES
1. Le conseil des gouverneurs peut décider d’octroyer une assistance
financière sous forme de prêts à un membre du MES, dans le but
spécifique de recapitaliser des institutions financières de ce membre.
—> En gros, on peut couvrir avec l’argent de nos États selon le bon vouloir du MES et de ses membres (des Goldman Sachs non élus, suppléants de nos ministres européens des finances non élus ? ^^) toutes les pertes bancaires :
donc transfert insidieux des pertes privées vers le public et sans
passer par un vote parlementaire ! Jolie l’entourloupe ! On peut
raisonnablement se demander à quoi pourrait servir le MES : On couvre
les pertes des banques et on brade nos modèles sociaux faute de liquidités de nos États ruinés en échange, sans
en passer par nos représentants élus (la démocratie), non ? A l’image de
ce qu’il se passe en Grèce actuellement ?
(dans l’aide à la Grèce, 23 milliards sont débloqués pour recapitaliser les banques grecques)
Autant sur les autres points, cela reste vraiment flou, autant celui-là paraît plus clair même pour un non-initié.
—> Ah, mais peut-être qu’en plus, avant d’aider/sauver des
banques privées par ce biais avec des prêts à faible taux, le MES aura
sûrement pris le soin d’emprunter à un taux plus élevé à d’autres
investisseurs privés ! ^^
*CHAPITRE 4 OPÉRATIONS
*ARTICLE 21 Opérations d’emprunt
1. Le MES est habilité à emprunter sur les marchés de capitaux auprès
des banques, des institutions financières ou d’autres personnes ou
institutions afin de réaliser son but. —> On marche sur la tête, non ?On prête, on emprunte dans le privé, et s’il y a des pertes ou s’il manque des fonds pour rembourser, les États membres renflouent ? Fou ! Quoique, c’est bien le « peuple » qui finira par payer la note. Bien vu en fait ! ;)
—> Même sans rien affirmer sur le fond (j’avoue, je ne suis pas
spécialiste, je m’interroge sans véritables certitudes dans ce qui précède, même si de nombreux blogs
et divers intervenants de qualité en parlent), comment cautionner qu’il
n’y ait pas eu de débats publics sur un tel sujet ! —> J’ai volontairement omis de parler du fait que le MES
implique implicitement l’acceptation du TSCG (traité sur la stabilité,
la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire
dans le point (5) du préambule du MES) et de sa règle d’or dans nos
constitutions européennes (que le PS prétend vouloir renégocier alors
qu’il laisse passer le MES), car c’est un autre débat. Merci de m’avoir lu, dans l’attente d’une réponse sur les points que
je soulève, dans l’espoir d’un débat public, à défaut au sein des hautes
sphères du PS (la base avec le MJS s’inquiète elle au moins). Vous ne
pouvez pas soutenir quelque chose que vous ne voulez pas juste pour
« gagner ». C’est le meilleur moyen de perdre, le sentiment UMPS du
« peuple » s’étant encore renforcé avec ce vote.
M. ***
Pour ceux que ça intéresse, les seuls à avoir voté contre ce
MES (qui sera passé en catimini avec une quasi omerta dans les médiasbrisée
uniquement par quelques blogueurs, le Front de Gauche avec Jean-Luc
Mélenchon et Debout la République avec Nicolas Dupont-Aignan (que je conseille vivement comme vote à ceux qui sont de droite) : - les 2 cités ci-dessus
- les députés EELV
- quelques récalcitrants PS (la grande majorité d’entre eux s’étant abstenus selon le mot d’ordre du boss -
comme beaucoup de leurs électeurs le font à chaque élection finalement
lol) (Il y en a de tous les bords, on ne pourra pas dire que je suis partisan sur ce coup. mdr)
Aux urnes citoyens !
PS1 : pour en savoir plus, quelques liens gardés ouverts ; les
commentaires sont très intéressants pour les débats que suscite le MES
chez certains citoyens quelconques au contraire du silence de la plupart de nos élites
PS2 : j’invite les gens de droite à interpeller eux aussi leurs députés
tel que le fait honorablement M. Nicolas Dupont-Aignan : la souveraineté
nationale budgétaire et, par extension, la démocratie n’est pas une
affaire de partis.
—> Ensuite, un chapitre que j’adore : sur le fric ! ^^
*CHAPITRE 5 GESTION FINANCIÈRE
*ARTICLE 22 Politique d’investissement
1. Le directeur général met en œuvre une politique d’investissement prudente du MES,
qui permette de garantir au MES la qualité de crédit la plus élevée,
conformément aux lignes directrices adoptées et réexaminées
régulièrement par le conseil d’administration. Le MES est autorisé à
utiliser une partie du rendement de son portefeuille d’investissement
pour couvrir ses coûts d’exploitation et ses coûts administratifs.
Je m’égare un instant sur l’histoire des coûts ---------------
— > Serons-nous informés de ces coûts dans le détail vu l’opacité de
la structure ? Et si on y ajoutait un autre paragraphe d’un article du
CHAPITRE 6 ?
*ARTICLE 36 Exonération fiscale 5. Les agents du MES sont soumis à un impôt interne perçu au
profit du MES sur les salaires et émoluments payés par le MES
conformément aux règles adoptées par le conseil des gouverneurs. À
partir de la date à laquelle cet impôt est appliqué, ces traitements et
émoluments sont exonérés de tout impôt national sur le revenu.
— > Ok, si j’ai bien tout suivi : le MES décide des salaires qu’il
octroie et des impôts qu’il y applique, et pour finir les revenus perçus
seront totalement exonérés d’impôt national sur le revenu dans le pays
des « bénéficiaires » ? Va y en avoir des « consultations » ! Y aura pas un poste de correcteur au sein de ce MES par hasard ?^^
Retour à l’histoire de l’investissement ----------------------
— > Pas mal aussi, après l’article 23 sur les dividendes pour les
pays qui cotisent - ce qui peut être sympa -, il pourra « investir » -
donc perdre ? Comprenne qui voudra, je ne suis pas un expert en
économie. ;)
*ARTICLE 24 Réserve et autres fonds
1. Le conseil des gouverneurs établit un fonds de réserve et, le cas échéant, d’autres fonds.
2. Sans préjudice de l’article 23, le revenu net généré par les
opérations du MES et le produit des sanctions financières infligées aux
membres du MES au titre de la procédure de surveillance multilatérale,
de la procédure concernant les déficits excessifs et de la procédure
concernant les déséquilibres macroéconomiques établies en vertu du TFUE
sont placés dans un fonds de réserve.
3. Les ressources du fonds de réserve sont investies conformément aux lignes directrices adoptées par le conseil d’administration.
4. Le conseil d’administration adopte les règles nécessaires à l’institution, à la gestion et à l’utilisation d’autres fonds.
—> c’est bien de dire que l’investissement suivant les seules lignes directrices du CA sera prudent, mais quid
des pertes toujours possibles quand on investit - ce qui peut être moins sympa -, avec une
immunité totale devant le pouvoir judiciaire en cas d’abus (même plus simplement
ne pas avoir à répondre devant le Parlement européen, fruit du vote des
Européens), qui ne pourra pas lui demander des comptes pour ses actions
?
—> Allez, pour le fun, je continue un peu. Il y a d’ailleurs un article concernant les « pertes » juste après :
*ARTICLE 25 Couverture de pertes
1. Les pertes afférentes aux opérations du MES sont imputées :
a) en premier lieu, sur le fonds de réserve ;
b) deuxièmement, sur le capital libéré, et
c) enfin, sur un montant approprié du capital autorisé non libéré, qui est appelé conformément à l’article 9, paragraphe 3.
2. Si un membre du MES ne verse pas les fonds appelés conformément à
l’article 9, paragraphes 2 et 3, un appel de fonds revu à la hausse est
lancé à tous les membres du MES pour que celui-ci reçoive la totalité du
capital nécessaire. Le conseil des gouverneurs décide de la ligne de
conduite appropriée à adopter pour que le membre du MES concerné règle
sa dette auprès du MES dans un délai raisonnable. Le conseil des
gouverneurs peut exiger le paiement d’intérêts de retard sur la somme
due.
—> qu’y a-t-il donc à cet article 9, paragraphe 3 ? Allez, faut remonter !
*CHAPITRE 3 CAPITAL
*ARTICLE 9 Appels de capital
3. Le directeur général appelle en temps utile le capital autorisé
non libéré si cela est nécessaire pour éviter que le MES ne puisse
honorer ses obligations de paiement, programmées ou autres, envers ses
créanciers. Il informe le conseil d’administration et le conseil des
gouverneurs de cet appel. Lorsqu’un manque de fonds potentiel du MES est
décelé, le directeur général lance un appel de capital dès que
possible, afin que le MES dispose de fonds suffisants pour rembourser
intégralement ses créanciers aux échéances prévues. Les membres du
MES s’engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à verser sur
demande les fonds demandés par le directeur général en vertu du présent
paragraphe dans les sept (7) jours suivant la réception de ladite
demande.
—> le capital autorisé
non libéré, c’est 142,70-6,5 milliards (de mémoire) pour la France. En ajoutant que Le
conseil des gouverneurs adopte les décisions suivantes d’un commun
accord : [...] la modification du capital autorisé du MES et
l’adaptation de sa capacité de prêt maximale
—> En cas de grosse perte, on demande donc aux États membres de remettre au pot ?Mais comme je le disais plus haut, je ne comprends rien à l’économie, juste un peu au français. ^^