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leypanou

Observateur de la vie politique française et d'ailleurs ainsi que les grands enjeux internationaux, soutient la pluralité d'information ainsi que sa qualité, s'intéresse aux multiples associations qui essaient de promouvoir un regard critique sur le monde actuel.Soutiens acrimed ainsi que Fakir.

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  • leypanou 16 juillet 2015 19:01

    @alinea
    C’est plutôt le 4ème paragraphe que j’ai le plus apprécié et qui dit ceci :

    4) La Grèce peut-elle desserrer l’étau dans un laps de temps raisonnable ? Il n’est peut-être pas trop tard pour qu’elle décide unilatéralement, sans demander une quelconque autorisation bruxelloise ou berlinoise, de :

    - suspendre le service de sa dette ;

    - d’annoncer que 61,3 % de sa dette publique sera annulée – le pourcentage symbole de l’oxi – car c’est à peu près ce que détiennent le FESF[1], la BCE et le FMI et c’est moins que la part de la dette allemande effacée en 1953 ;

    - récupérer la maîtrise de sa banque centrale, émettre des bons publics pouvant servir dans les paiements quotidiens et renforcer le contrôle des capitaux ;

    - poursuivre une réforme fiscale de grande ampleur et juste.

    Mais tout ceci n’est pas dans « la ligne d’Alternatives économiques » d’habitude, dont l’ancien président Thierry Pech est maintenant directeur de Terra Nova, think tank de « gauche de droite », invité régulièrement invité sur les chaînes de télé pour « discuter » avec Dominique Seux des Echos.



  • leypanou 16 juillet 2015 18:24

    En plus de cet excellent article de l’auteur, cet autre article d’un autre membre du comité central de Syriza Stathis Kouvelakis vaut la peine d’être lu : n’oublions pas qu’une majorité du CC a voté contre la mise sous tutelle de la Grèce, alors que plus de 200 députés sur 300 l’ont approuvé).

    Il peut être aussi intéressant de savoir que c’est le vice premier ministre, Giannis Dragasakis, qui a dirigé le côté grec, durant les négociations avec la Troïka et il est à l’aile droite de Syriza (il fait aussi partie de ceux qui ont eu voulu très tôt la « peau » d’Yannis Varoufakis).

    Pour résumer, l’équipe de négociation a été prête à capituler, à l’exception du ministre des finances, Euclid Tsakalotos.



  • leypanou 16 juillet 2015 18:06

    " Tout porte à croire désormais que l’acte politique authentique laisse les technocrates qui nous gouvernent indifférents, ou bien perplexes quand ils ne paniquent pas. " : mieux vaut tard que jamais.

    D’où l’obligation de faire des choix judicieux quant aux méthodes à utiliser pour les combattre. Et ce n’est pas en prétendant vouloir rester dans l’euro à tout prix qu’on y arrivera.



  • leypanou 16 juillet 2015 17:51

    " le premier ministre grec, dans son acharnement thérapeutique à garder l’euro est accompagné par une frange importante de son peuple. " : c’est ce qu’on nous rabâche partout en France, en particulier sur les chaînes de télévision ; on n’en sait strictement rien.

    Rappelez-vous de 2005 : à écouter mes MSM, la France allait voter à 90% pour le OUI.

    N’oublions pas : à peu près 200 députés grecs sur 300 (et des personnes clés du gouvernement ou ex-membres ont voté contre, dont le vice-ministre des Finances et la présidente de l’Assemblée nationale) ont voté la mise sous tutelle de la Grèce, en France, combien de députés et sénateurs ont voté le TCE ?



  • leypanou 16 juillet 2015 17:39

    De Pierre Laurent : " J’appelle toutes les forces démocratiques et de gauche à travailler ensemble à un projet commun pour sortir l’Europe de la tourmente libérale. " : en faisant quoi concrètement ? En s’associant avec le Parti Socialiste à la première occasion électorale moyennant quelque poste d’adjoint comme à la mairie de Paris ?

    La chimère de modifier l’euro de l’intérieur n’est que trop flagrante. Quant à E Cocquerel, au mieux, il est naïf comme A Tsipras s’il pense que le fait que la France soit la 2ème puissance économique de l’UE lui donne plus de chance d’imposer son point de vue.

    Cet article résume parfaitement ces hommes prétendument de gauche qui n’ont fait que se plier aux desiderata de la finance internationale et trahir l’idéal pour lequel ils ont été élus prétextant moult raisons plus ou moins bidons.

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