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Justice et Droit, telles sont les deux mamelles de la Démocratie, alors que commissions et rétro-commissions apparaissent aujourd’hui comme les deux piliers de la corruption. Sans Justice et sans respect du Droit, la Démocratie n’est qu’un vain mot qui nous entraîne vers le chaos ; c’est tant une fable qu’une farce qui toutes deux endeuillent la République tout entière. Alors dire non à la corruption, c’est, face aux crises actuelles et aux défis de l’avenir, une nécessité première : dire oui au développement durable, oui à une société équitable forgée dans le creuset des droits humains universels.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/04/2008
  • Modérateur depuis le 21/04/2008
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Derniers commentaires



  • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 17:31

    Oui, c’est vrai ce jour-là nos amis chinois, comme dirait Bernard Kouchner, étaient les seuls maître à bord, dictaient leur quatre volontés aux autorités françaises, interdisaient à la télé française de filmer quand ça leur chantait, chatouillait dangereusement David Douillet, changeait le programme à tout bout de champ notamment en arrivant à l’Hôtel de Ville quand on sortit le drapeau tibétain à la fenêtre et déploya une belle banderole qui tonitruait : "La Chine médaille d’or de la peine de mort". Sympa, non ?



  • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 17:25

    Une hypothèse : on cherche à mettre Jin Jing à l’abri entre deux fourgons de gendarmerie et, à ce moment, coïncidence, un gendarme déboule avec le séparatiste tibétain au bandeau qu’il vient de "serrer" pour le coller dans le panier à salade. Dans la vidéo, l’un des derniers plans montre le séparatiste au bandeau en premier plan soudainement arraisonné. Il a bien fallu l’embarquer dans un fourgon ce terroriste. Et mettre Jin Jing à l’abri au plus vite, la police chinoise en bleu étant partie pisser. Je dis "partie pisser", car seul un besoin extrêmement urgent a pu éloigner les cerbères en bleu de leur mission de haute sécurité. Et en Chine, dans la police comme dans l’armée, tout le monde pisse en même temps d’un seul et même élan révolutionnaire du plus petit escadron aux généraux de la division.



  • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 17:11

    Excellente analyse ! C’est très bien vu, surtout avec les illustrations. Il est clair que les cerbères en bleu de la police chinoise sont tout particulièrement absents de ces plans et clichés qui montrent l’escrimeuse chinoise handicapée tenant la torche olympique sur son fauteil roulant. Eux qui étaient si empressés autour de David Douillet, à l’emberlifiquoter de tous côtés, lui tirant la manche, lui éteignant sa flamme, au point de susciter sa ire, où étaient-ils donc passés nos cerbères tout de bleu vêtu, la gapette rivée sur la tête et les lunettes noires plantées devant les yeux ? Mystère. Une pressante envie de pisser peut-être ? Qui sait ? A Pékin, chez les tortionnaires communistes, on pisse aussi - pas vrai ? Et en choeur, de plus, ensemble comme un seul homme à la gloire du Parti !



  • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 16:45

    Merci de votre compliment. Ce n’est pas pour rien que le Tibet a été surnommé "la maison des trésors de l’Ouest". D’où les envies suscitées. Mais le plus grand trésor du Tibet est peut-être aussi sa tradition spirituelle qui lui vaut une large audience dans le monde entier y compris en Chine dans l’île rebelle de Taiwan. Demain, peut-être, cette spiritualité vivante emportera-t-elle le coeur des foules chinoises sur le Continent ? C’est à n’en pas douter la plus grande crainte du pouvoir communiste à Pékin. Un trésor tibétain dont les autocrates là-bas ne veulent pas. Jusqu’au jour où les dictateurs s’apercevront qu’il leur est encore plus indispensable que l’eau ou le pétrole et l’uranium. Mais il sera peut-être alors trop tard pour eux ....



  • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 16:36

    Le Tibet, c’est effectivement l’U-Tsang, l’Amdo et le Kham. En 1950, le seigneurs de guerre Ma Bu-feng en Amdo et Zhao Er-feng au Kham ont déjà un pied dans le Tibet. Mais en parvenant jusqu’à Lhassa après la chute de Chamdo suite à la défection du gouverneur tibétain, l’Armée rouge de Mao va permettre à la Chine de dépecer le Tibet, appelé aussi Grand Tibet par opposition à la seule Région Autonome du Tibet, création fictive qui ne jouit d’aucune autonomie étant entièrement inféodée au pouvoir central de Pékin. La Région Autonome du Tibet correspond grosso modo à l’ancien U-TSang avec ses deux grandes municipalités traditionnellement rivales, Lhassa, siège du dalaï-lama au Potala, et Shigatsé, siège du Panchen-Lama au Tashilumpo.

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