Votre vocabulaire guerrier me laisse a penser que vous faites partie de cette categorie de personnes qui ne voient pas le mal dans notre nouveau Ministere de l’Identite et de L’Immigration me trompe-je ?
Sachez Monsieur, qu’il n’y ni guerre de langue ni lieu de defendre notre pays contre quoique ce fut excepte l’ignorance la betise et, oserais-je ajouter la Connerie pure !
"les ideologie a la mode qui detruisent l’Occident" hum oula puis-je vous conseiller d’aller voir un psy ? Vous m’apparaissez a deux doigts de nous faire une sarkozyte aigue.
humm. ah Victor !
on pourrait aussi resumer cela par une autre de ses citations « les victimes d’hier seront les bourreaux de demain »
et pour avoir vecu en banlieue 15 et d’avoir vecu le delabrement progressif d’un quartier autrefois multi ethnique paisible familial et populaire en ghetto mal fame ou ma mere avait peur de me laisser jouer dans la rue... je ne peux qu’etre en desaccord lorsque vous dites que ce n’est que de la racaille.
L’effet de foule est un facteur non negligeable il me semble. C’est facile de se laisser engrainer dans ces batailles rangees lorsque vous avez devant vous le symbole de la repression et de tout ce qui ne va pas dans votre vie (a tort ou a raison la n’est pas le sujet)
Ce ne sont pas des barbares mais des consequences du jmenfoutisme absolu generalise et puis qq part on les comprend les politicards, ca les arrange bien. Ca excuse tout qq voitures brule on montre les gardiens de la paix (?) a la TV on fait la morale et hop une commande de Taser dans la foulee et les GIR dans la rue ca ne choque plus personne.
Personnellement, les seuls moments ou j’ai eu le plus peur de marcher dans la rue, ce n’etait pas dans ma ptite banlieue au milieu de la « racaille » mais dans une manif etudiante face a des CRS casques cagoules et chauffes par leurs superieurs.
Les flics moins jles vois mieux jme porte et ca c une reaction culturelle
je suis en hallu.
« les mea culpa pour des faits qui se sont passes il y a plus d’un siecle »
Moralement, ethiquement, humainement ce genre de phrase me donne la gerbe.
J’essaye de rester distante vis a vis de tout ce que je lis ici (comme de tous avis critiques ou articles de presse) mais je n’en suis pas moins humaine. J’essaye de ne pas laisser aller mes plus bas instincts en vous repondant au tac o tac mais honnetement monsieur vous etes une truffe.
Un siecle ca fait combien de vie d’homme ? deux, trois quatre tout au plus. Un siecle ce n’est rien pour effacer des millenaires de traditions de culture. J’ai des mots tels que ethnocentrismes et pensee post-colonialiste qui me viennent a la bouche mais qui sont loin de refleter le sentiment que vous m’inspirez. Un mea culpa reviendrait seulement a reconnaitre notre part de responsabilite. Ignorer sciemment des faits passes de ce types et de cette envergure est parfois pire que de les infliges dans la mesure ou vous niez leurs portee a long terme.
Je me repete mais donnez moi aujourd’hui une autre cause aux problemes (alcoolisme, troubles mentaux, chomage, suicides, violence conjugale, etc) qui touche essentiellement pas seulement des minorites les populations autochtones.
Ca me derange vraiment bcp votre facon de parler de ce sujet. Soit vous vous defendez d’etre un negationniste. Ok. Mais le fait de ne pas reconnaitre l’importance de la responsabilite US et par consequent Europeenne revient au meme.
Ne pas reconnaitre le fait qu’a cause du « debarquement » de blancs persecutes fuyants l’europe pour leurs croyances sur ce territoire qu’ils ont cru vierge n’a eu des consequences catastrophiques pour un continent entier !
Vous me semblez nier les consequences actuelles (taux de suicide, de chomage, d’alcoolisme, de troubles mentaux et jen passe et des meilleures) sur ces populations. Il n y a pas que la maladie qui a detruit ces peuples, il y a le manque de consideration envers les autochtones dont me semblez un tres bon exemple. Vous pensez a tort que l’on ne doit parler de ce sujet qu’au passe, hors, s’il y a un peuple qui continue de souffrir ce sont bien ces indiens qui vivaient dans des tentes rondes et que l’on forcent a vivre et a penser « carre ».