paranoïa, je ne sais pas, bêtise certainement (je n’en suis pas exempt). Ce que l’auteur voulait dire (je ne le connais pas pour le qualifier, en tout cas il nous fait débattre et tu amène ta rigueur intellectuelle à juste titre) je présume, est que ceux qui voudraient préserver ce qui est perdu (socialement ou à leur échelle personnelle) sont dans l’erreur et gaspillent de l’énergie plutôt que d’envisager d’autres manières d’agir pour la collectivité et pour eux même et leurs prôches.
Maintenant que l’ensemble de l’économie est à terre, ils s’en foutent royalement... Normale pour eux de s’en foutre, ils sont dépourvus d’empathie, même pour leur proche.
Ca me rappelle ce que disait Cécilia SarkozyNagy Bocsa-Attias dans un livre mémoire : Allez hop, de mémoire, « C’est un sauteur, il n’a pas de dignité dans l’intimité, il n’aime personne même pas ses enfants »
La crise concerne tous les êtres vivants sur cette planète, végétaux, animaux ...
Pour ce qui est d’un rétablissement des relations humaines, là encore, on pourrait être d’accord mais :« apprenez à connaître ceux auxquels vous pouvez vous fier, ceux qu’il vous faut craindre et combattre, sortez (prudemment) de l’anonymat. Attention, c’est une lutte sans merci qui s’amorce... » là c’est franchement de la parano et comme point de départ relationnel c’est réussi...
Paranoïaque ? Il est grand temps que l’on comprenne la psychopathie plutôt que d’utiliser son vocabulaire à tord et à travers comme nous le faisons tous, avant de comprendre le sens exact des mots. Au minimum 1% de la population (au maximum 4/5%) est composé de psychopathes. Rien ne les distingue dans un monde de communication créé à leur image(pour que leur déviance semble la normalité), si se n’est une connaissance de leurs caractéristiques et une meilleur connaissance de nous même :