Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit..... Si vous êtes réellement le juriste que vous prétendez être, la notion de souveraineté populaire ne doit pas vous être inconnue, auquel cas votre réponse est d’une condescendance injurieuse à mon égard. Si vous avez arrêté le droit en fin de première année de DEUG, je vous invite à aller lire les cours de droit constitutionnel de seconde année, afin de comprendre ce à quoi mon intervention faisait allusion.
Où vous êtes naïf, ou vous foutez de notre gueule.
Ni l’un ni l’autre....je pense que ce Monsieur, comme le prouve cet article d’une démagogie extrême, a simplement la certitude de s’adresser à un public incapable de réfléchir, à des personnes non douées de la même raison que lui, à des citoyens de second ordre qui n’ont pas pour la plupart pu bénéficier de la même éducation que la sienne, à un peuple à la culture bornée et à la réflexion limitée...
J’invite chacun à lire ce document afin de bien comprendre la soupe qu’il nous sert en guise de réponse à l’article initial où les questions étaient pourtant clairement posées, et à comprendre jusqu’à quel point la notion de souveraineté n’est pas unique et peut se jouer du peuple :
[Vous posez une question fondamentale pour notre pays et pour nos
concitoyens, qui je le pense aussi constitue le coeur de la campagne
présidentielle qui s’ouvre : celle de la souveraineté.
Mais je voudrais vous faire remarquer que l’on met trop souvent à
toutes les sauces ce beau mot qui doit être synonyme, à mot sens, de
liberté et de démocratie.]
D’où le tour de passe-passe de 2008 pour faire ratifier le traité de Lisbonne hein....effectivement, très bel exemple de liberté et de démocratie.
Si votre conception de la souveraineté est bien nationale, elle n’est en aucun cas populaire....la conversation et l’échange entre nous sont donc de ce fait totalement biaisés et impossibles.