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https://www.youtube.com/watch?v=5VEJRPx0yHM

Oh my god  ! Ils ont réalisé des opérations terroristes sous fausses bannières . Ils font maintenant des commentaires et des intoxs sous fausses bannières.
 
 
 

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  • Qui s’emploie à faciliter le transport du pétrole brut volé ? Et où ce brut finit-il en fin de compte ?

    .

    .De sources russes, iraniennes et libanaises  :

    .

    Plus tôt dans le mois de novembre, le chef d’Etat russe Vladimir Poutine a détaillé les progrès des opérations anti-djihadistes :

    "Je vous ai montré des photos prises de l’espace, depuis un vaisseau spatial, qui attestent clairement de l’échelle du trafic illicite du pétrole et des produits pétroliers", a-t-il déclaré aux journalistes, en marge du sommet du G20 à Antalya.

    Le même jour, les Etats-Unis ont détruit près d’une centaine de camions-citernes de Daech transportant de l’or noir. Puis, dans les deux semaines qui ont suivi, Moscou et Washington en ont détruit environs 1.300.


    Ici, il faut bien un éclairage en ce qui concerne cette "route du pétrole" de Daech. Ceyhan, ville portuaire dans la province d’Adana en Turquie, est justement le cœur de ces opérations de contrebande, hébergeant des terminaux d’où le pétrole kurde, juridiquement illégal, poursuit son chemin vers d’autres pays. Le pétrole est transporté dans des quantités dépassant un million de barils par jour, et vu que Daech n’a jamais été capable de vendre, en un jour, plus de 45.000 barils, il devient évident que la détection de telles quantités de brut ne peut pas être effectuée grâce à des méthodes de comptabilisation des stocks. Autrement dit, si le pétrole de Daech a été transporté via le port de Ceyhan, il était apparemment invisible.

    Voilà donc où cela devient intéressant. Le portail Al-Araby al-Jadeed, basé à Londres, a réussi à reconstituer le trajet du brut de Daech, faisant référence à un représentant des services de renseignement irakiens.

    "Après que le pétrole ait été extrait et embarqué, des véhicules transportant du brut part de la province de Ninive pour Zakho (une ville du Kurdistan irakien près de la frontière turque, ndlr), à 88 kilomètres de Mossoul. Arrivés à Zakho, les 70 à 100 véhicules sont accueillis par des représentants de la mafia faisant de la contrebande pétrolière, dont des Syriens, des Kurdes irakiens, ainsi que des Turcs et des Iraniens", explique-t-il.

    Après, le responsable de ces opérations vend le pétrole au client qui a proposé le prix le plus élevé. En cela, la compétition parmi les groupes engagés est très élevée, et les meurtres parmi ces derniers sont assez fréquents.

    Ce client paie immédiatement entre 10 et 25% de la valeur du brut, en général le reste de la somme est payé par la suite. Les conducteurs cèdent leurs véhicules à d’autres chauffeurs disposant de tous les documents nécessaires pour franchir la frontière avec la Turquie, alors que les conducteurs « initiaux » reviennent, dans des véhicules vides, dans les territoires sous le contrôle de Daech.

    Une fois en Turquie, les véhicules transportant ce trésor pétrolier poursuivent leur chemin vers la ville de Silopi où une personne connue sous les noms de Dr Farid, Hajji Farid ou bien Oncle Farid met finalement la main sur cet or noir. Et à l’intérieur du pays, le pétrole de Daech se confond avec celui vendu par le gouvernement régional du Kurdistan puisque les deux sortes sont considérées comme « illégales », « venues d’une source inconnue » ainsi que « non autorisées ».

    Ensuite, les groupes pétroliers transportent le brut acquis à travers des ports turcs en Israël, le principal client de Daech en matière de pétrole. En cela, ces groupes qui achètent du brut du gouvernement régional du Kurdistan s’approprient inévitablement du pétrole de Daech, fait remarquer Al-Araby al-Jadeed.

    Qui sont les médiateurs de Daech ?


    Comme le graphique ci-dessus l’indique, le pétrole vient directement depuis Ceyhan au port israélien de Ashdod mais une autre question se pose, notamment si Malte est également impliquée dans ce trafic illicite, du fait que la société de transport maritime appartenant au fils du président turc, Bilal Erdogan, se trouve sur l’île méditerranéenne.

    Ces derniers mois, cette société, BMZ Group, a acheté deux navires, auparavant dans les mains de l’entreprise Palmali Denizcilik et dont le montant s’élève à 34 millions de dollars. Coïncidence ? Peut-être. Mais il semble hautement probable que la famille Erdogan participe délibérément au trafic du brut de Daech, compte tenu de tous les trucs connus d’Ankara concernant le pétrole kurde illégal. C’est-à-dire, si Ankara vaque à transporter du brut kurde, pourquoi pas transporter celui de Daech via ces mêmes canaux ?


    "Tout ce brut a été livré à la société qui appartient au fils de Recep Tayyip Erdogan", estime le ministre syrien de l’Information Omran al-Zoubi, cité par Zero Hedge. "C’est pourquoi la Turquie s’est soudainement inquiétée lorsque la Russie a commencé ses frappes aériennes contre les infrastructures de Daech et a détruit plus de 500 camions-citernes transportant du pétrole", poursuit-il.

    En fin de compte, nous ne saurons peut-être jamais l’histoire complète, mais les faits connus nous poussent à supposer, au minimum, qu’Ankara non seulement approvisionne les djihadistes en munitions et financements, mais aussi ne manque pas d’assumer la tâche de facilitateur dans le trafic illicite de brut, les sociétés internationales comme celle de Bilal Erdogan et d’autres, achetant du pétrole kurde, figurant en tant que médiatrices.


    Lire la suite : http://fr.sputniknews.com/international/20151130/1019933975/syrie-business-petrole.html#ixzz3t0lZ7liG


  • Qui s’emploie à faciliter le transport du pétrole brut volé ? Et où ce brut finit-il en fin de compte ?

    .

    .De sources russes, iraniennes et libanaises  :

    .

    Plus tôt dans le mois de novembre, le chef d’Etat russe Vladimir Poutine a détaillé les progrès des opérations anti-djihadistes :

    "Je vous ai montré des photos prises de l’espace, depuis un vaisseau spatial, qui attestent clairement de l’échelle du trafic illicite du pétrole et des produits pétroliers", a-t-il déclaré aux journalistes, en marge du sommet du G20 à Antalya.

    Le même jour, les Etats-Unis ont détruit près d’une centaine de camions-citernes de Daech transportant de l’or noir. Puis, dans les deux semaines qui ont suivi, Moscou et Washington en ont détruit environs 1.300.


    Ici, il faut bien un éclairage en ce qui concerne cette "route du pétrole" de Daech. Ceyhan, ville portuaire dans la province d’Adana en Turquie, est justement le cœur de ces opérations de contrebande, hébergeant des terminaux d’où le pétrole kurde, juridiquement illégal, poursuit son chemin vers d’autres pays. Le pétrole est transporté dans des quantités dépassant un million de barils par jour, et vu que Daech n’a jamais été capable de vendre, en un jour, plus de 45.000 barils, il devient évident que la détection de telles quantités de brut ne peut pas être effectuée grâce à des méthodes de comptabilisation des stocks. Autrement dit, si le pétrole de Daech a été transporté via le port de Ceyhan, il était apparemment invisible.

    Voilà donc où cela devient intéressant. Le portail Al-Araby al-Jadeed, basé à Londres, a réussi à reconstituer le trajet du brut de Daech, faisant référence à un représentant des services de renseignement irakiens.

    "Après que le pétrole ait été extrait et embarqué, des véhicules transportant du brut part de la province de Ninive pour Zakho (une ville du Kurdistan irakien près de la frontière turque, ndlr), à 88 kilomètres de Mossoul. Arrivés à Zakho, les 70 à 100 véhicules sont accueillis par des représentants de la mafia faisant de la contrebande pétrolière, dont des Syriens, des Kurdes irakiens, ainsi que des Turcs et des Iraniens", explique-t-il.

    Après, le responsable de ces opérations vend le pétrole au client qui a proposé le prix le plus élevé. En cela, la compétition parmi les groupes engagés est très élevée, et les meurtres parmi ces derniers sont assez fréquents.

    Ce client paie immédiatement entre 10 et 25% de la valeur du brut, en général le reste de la somme est payé par la suite. Les conducteurs cèdent leurs véhicules à d’autres chauffeurs disposant de tous les documents nécessaires pour franchir la frontière avec la Turquie, alors que les conducteurs « initiaux » reviennent, dans des véhicules vides, dans les territoires sous le contrôle de Daech.

    Une fois en Turquie, les véhicules transportant ce trésor pétrolier poursuivent leur chemin vers la ville de Silopi où une personne connue sous les noms de Dr Farid, Hajji Farid ou bien Oncle Farid met finalement la main sur cet or noir. Et à l’intérieur du pays, le pétrole de Daech se confond avec celui vendu par le gouvernement régional du Kurdistan puisque les deux sortes sont considérées comme « illégales », « venues d’une source inconnue » ainsi que « non autorisées ».

    Ensuite, les groupes pétroliers transportent le brut acquis à travers des ports turcs en Israël, le principal client de Daech en matière de pétrole. En cela, ces groupes qui achètent du brut du gouvernement régional du Kurdistan s’approprient inévitablement du pétrole de Daech, fait remarquer Al-Araby al-Jadeed.

    Qui sont les médiateurs de Daech ?


    Comme le graphique ci-dessus l’indique, le pétrole vient directement depuis Ceyhan au port israélien de Ashdod mais une autre question se pose, notamment si Malte est également impliquée dans ce trafic illicite, du fait que la société de transport maritime appartenant au fils du président turc, Bilal Erdogan, se trouve sur l’île méditerranéenne.

    Ces derniers mois, cette société, BMZ Group, a acheté deux navires, auparavant dans les mains de l’entreprise Palmali Denizcilik et dont le montant s’élève à 34 millions de dollars. Coïncidence ? Peut-être. Mais il semble hautement probable que la famille Erdogan participe délibérément au trafic du brut de Daech, compte tenu de tous les trucs connus d’Ankara concernant le pétrole kurde illégal. C’est-à-dire, si Ankara vaque à transporter du brut kurde, pourquoi pas transporter celui de Daech via ces mêmes canaux ?


    "Tout ce brut a été livré à la société qui appartient au fils de Recep Tayyip Erdogan", estime le ministre syrien de l’Information Omran al-Zoubi, cité par Zero Hedge. "C’est pourquoi la Turquie s’est soudainement inquiétée lorsque la Russie a commencé ses frappes aériennes contre les infrastructures de Daech et a détruit plus de 500 camions-citernes transportant du pétrole", poursuit-il.

    En fin de compte, nous ne saurons peut-être jamais l’histoire complète, mais les faits connus nous poussent à supposer, au minimum, qu’Ankara non seulement approvisionne les djihadistes en munitions et financements, mais aussi ne manque pas d’assumer la tâche de facilitateur dans le trafic illicite de brut, les sociétés internationales comme celle de Bilal Erdogan et d’autres, achetant du pétrole kurde, figurant en tant que médiatrices.



  • .
    Israël ne consomme évidemment pas tout le pétrole provenant de ses mercenaires de l’ISIS-EI.
    .
    NON ! Par prudence, les certificats d’origines sont modifiés par les sionistes via les mafieux turques et israéliens et Israël réexporte simplement le pétrole partout au monde.
    .
    Mais il semble que Obama et Poutine , en bombardant conjointement tout les camions-citernes, ont sifflé la fin de l.OPÉRATION ISIS au moyent-orient.

    Erdogan et Netanyahu sont inconsolables.
     
     
    Jihadisme et industrie pétrolière, par Thierry Meyssan



  • @cathy
    .
    Oui, et cette fois, nous ne le laisseront pas filer a La Falda, en Argentine comme l’ont fait les américains avec Hitler ! Non cette fois, Netanyahu aura beau se chercher des sosies a bruler, les russes vont
    le projeter du haut d’un avion a 9000 mètres  smiley



  • .

    Bien , allez ! J’active mon traducteur Microsoft-NSA pour ce troll sioniste :

    Cela donne ceci :


    La décision turque d’abattre un avion russe était préméditée, elle a été consécutive à la destruction par l’Armée de l’air russe, dans la semaine du 16 au 20 novembre, d’entre 500 et 1 000 camions-citernes par les USA et la Russie , dont la cargaison volée en Syrie..... était destinée a Israël vis sa mafia en Turquie. Israël modifie les bordereaux d’origine et revend les surplus partout au monde.


    L’importation, la vente, la distribution de ce pétrole, ainsi que l’organisation du trafic, le financement des camions-citernes, ainsi que le recrutement des chauffeurs est l’œuvre de la Çalik Holding, dont le PDG n’était autre que le gendre de Recep Erdogan, Berat Albayrak. Mais en réalité, le traffic illégale est l’œuvre du propre fils de Erdogan qui , lui, transfert ce pétrole vers Israël.

    Une partie des cargaisons est payée en cash par la mafia turque et israélienne, l’autre sert à financer l’achat d’armes, de fournitures et de munitions pour le Califat Islamique. 



    Erdogan et le parrain Netanyahu : leurs trafics avec les djihadistes syriens est découvert et il a du plomb dans l’aile ; et Moscou s’emploie à interdire le commerce avec la Turquie, notamment la vente du gaz qui fait tourner le pays et l’achat de produits agricoles et fermiers. 

    Des responsables russes ont aussi fait savoir qu’ils acquerront une partie des produits qu’ils achetaient en Turquie, en particulier la volaille, en Egypte et en Grèce, mais surtout pas en Israël, un membre de la coalition terroriste israélo-turco-saoudienne.

     Cette mesure doit enrager Erdogan et Netanyahu, deux sionistes et criminels de guerre dont les familles ont profité de ce trafic de pétrole.

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