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https://www.youtube.com/watch?v=5VEJRPx0yHM

Oh my god  ! Ils ont réalisé des opérations terroristes sous fausses bannières . Ils font maintenant des commentaires et des intoxs sous fausses bannières.
 
 
 

Tableau de bord

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Derniers commentaires



  • Si le régime israélien refuse de retirer son armée derrière les frontières de 1967, tel que le demande Obama et l’ONU, le congres devra mettre fin a l’accord de libre échange entre les USA et Israël.

    Ce psychopathe, Netanyahu, sera peut être l’objet d’une neutralisation définitive ....des généraux israéliens.



  • Crash de l’avion russe A321 : la junte israélienne a-t-elle participé a son deuxième Septembre 11 sans la collaboration et l’autorisation , cette fois, de la C.I.A.  ?

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    Crash de l’avion russe : L’hypothèse sciemment oubliée par la presse

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    Carmi Gillon a révélé qu’une organisation terroriste peut aujourd’hui prendre le contrôle d’un avion et « réussir une opération du style 11/9/2001 », sans qu’aucun terroriste de chair et de sang ne soit à bord.
    – Carmi Gillon, ancien patron du Shin Bet, Service général de la sécurité d’Israël, « The double-edged sword of cyberguerre », Times of Israel, 24 juin 2015


    lire la suite ici : A 321 russe : La dernière communication avec les contrôleurs aériens dont personne ne parle. Et pour cause ! | Réseau International



  • Justement, parlant des loups dans la bergerie : les soupçons pointent vers l’unité de guerre électronique de la junte israélienne :
    .. De source roumaines :.


    Airbus 321 dans le Sinaï : La seule hypothèse qui reste s’il s’agit d’un accident

    Les enquêteurs russes ont emmené en Egypte un appareillage complexe pour tester les débris à l’intérieur et l’extérieur de l’avion. Ce matériel permet de détecter et d’identifier les explosifs à base d’aérosol, avec un niveau de sensibilité de 20 nano grammes. Si dans la solution de test, il apparait des nuances de brun-violet, il s’agit de TNT, s’il se produit un précipité orange, ce serait du Tétryl ou autre explosif du groupe A (TNB, DNT, acide picrique, etc.). Le dispositif russe possède un ensemble de tests séparés pour les explosifs du groupe B. Avec cet ensemble, l’apparition dans la solution de test d’un aspect de couleur rose indiquerait l’utilisation de la dynamite, de la nitroglycérine, RDX, PETN, SEMTEX ou la nitrocellulose. Si les réactions chimiques des tests n’identifient pas d’explosifs dans le groupe A et B, le matériel de test vérifie automatiquement s’il existe des composés contenant des nitrates inorganiques, du chlore, du brome ou du peroxyde, utilisés dans la préparation d’explosifs improvisés (ANFO).


    Le quotidien égyptien Almasry Alyoum a publié une déclaration de l’équipe des enquêteurs sur l’accident de l’avion A321 russe dans la péninsule du Sinaï, affirmant qu’ils n’avaient trouvé aucune trace d’explosifs dans les débris de l’avion ou sur les vêtements et les tissus recueillis auprès des passagers. Donc l’hypothèse véhiculée par les fonctionnaires britanniques selon laquelle le crash de l’avion russe aurait été causé par une bombe à bord, sur la base d’une soi-disant interception de conversation entre dirigeants de l’EI, s’avère fausse. L’hypothèse d’une attaque par un missile sol-air ou air-air s’écroule elle aussi, puisque les têtes de missiles contiennent du TNT, substance non détectée par les enquêteurs. Disparait également l’hypothèse de l’explosion d’un moteur parce que les aubes des turbines ont été retrouvés intactes.


    Il en est de même pour l’explosion d’un des réservoirs de carburant, car ils sont situés dans les ailes et une explosion, à droite ou à gauche, aurait détaché l’aile concernée du fuselage. Or les ailes sont tombées entières sur le sol, à quelques mètres de la partie antérieure du fuselage et ont ensuite brûlé, ce qui indique qu’elles n’ont pas été détachées du fuselage et qu’il n’y a eu aucun incendie dans les réservoirs avant le contact avec le sol.


    Donc, le mythe confectionné par la chaîne américaine NBC, selon lequel le Pentagone a déclaré qu’un satellite militaire américain aurait détecté, sur les lieux et au moment de l’accident, un dégagement de chaleur et de lumière, s’avère être un mensonge. En fin de compte, à ce stade, l’EI ou toute autre organisation terroriste se retrouve hors de cause dans l’accident d’Airbus A321 au Sinaï, ce qui, apparemment, dérange les Américains et les Britanniques. Pourquoi ?

    La dépressurisation dans l’avion reste une des hypothèses, mais seulement comme conséquence des manœuvres chaotiques de l’avion, et non comme une cause en soi. Comme je l’ai souligné dans un article précédent, les mouvements répétitifs de tangage avec des surcharges négatives et positives au-delà des limites normales pour un avion de passagers, sont ce qui a conduit à la séparation des panneaux de revêtement, la torsion et la dislocation de certains éléments de résistance dans la structure de l’avion (longeron, lisse, etc.) et rupture de tuyaux hydrauliques fixés sur les panneaux de revêtement. En l’absence de pression hydraulique, l’équipage d’un avion ne peut pas contrôler la profondeur, ni la direction. Le bruit anormal de la cabine, trouvé lors de l’analyse de la « voice recorder » (boîte noire) indique probablement la déshermétisation, suivie de la dislocation des morceaux de l’avion à une altitude d’environ 5 000 – 6,000 m, comme le confirme l’impact des grands fragments de l’avion sur une longueur de plus de 2 km dans le sens du vol.


    Revenons à 06:12:59 dans le déroulement de l’accident en essayant de décrypter chacune des fluctuations des paramètres de vol. Il est essentiel de souligner le fait que l’avion vole à ce moment-là sur pilote automatique. Dans un premier temps, nous avons affaire à une descente pendant 3 secondes, avec une perte d’altitude de 150 m, qui a conduit à une surcharge négative 2 g. Cette manœuvre est trop brusque, produisant cette sensation de « poche d’air », pour avoir été commandée par l’équipage.


    La seconde commande est le redressement de l’avion qui grimpe de 800 mètres en 2-3 secondes, entrainant des surcharges positives de 5-6 g, qui n’existent que pour les avions de chasse lors de combats aériens rapprochés, entrainant une perte de vision du pilote, appelé « voile noir », dans le jargon de l’aéronautique. A mon avis, c’est impossible que cette commande provienne de l’équipage, seul un pilote automatique défectueux aurait pu la générer. Si les pilotes avaient été aux commandes, après la première descente brutale, ils auraient récupéré l’avion progressivement, d’abord horizontalement pendant 8-10 secondes, pour ensuite entamer une montée en pente pour revenir à l’altitude de croisière.

    La troisième commande consiste à passer d’une montée avec un angle de 40-50 degrés par rapport à l’horizontale, à un angle de piqué de 20-30 degrés avec une surcharge négative 4 g, et cette manœuvre est impossible à exécuter par un équipage d’un avion de ligne, puisque tout le monde perd conscience, avec l’apparition de « voile rouge ». Les seuls moments où l’équipage auraient pu apparemment intervenir sont aux brefs moments de paliers horizontaux de 5 secondes et 3 secondes interrompus par d’autres développements incontrôlés. Dans un fonctionnement normal, le centre aérodynamique du pilote automatique ne permet pas d’effectuer des manœuvres entrainant des surcharges proches de la rupture des matériaux, quelles que soient les commandes du pilote avec le manche. La cause de ces manœuvres chaotiques ne peut donc être que le mauvais fonctionnement du mécanisme du pilotage automatique.

    En dehors d’une défaillance de l’ordinateur du pilote automatique résultant de l’usure du matériau, j’avais expliqué, dans un article précédent, qu’il était possible de prendre de l’extérieur le contrôle de l’avion A 321, grâce à une intervention sur le logiciel du pilote automatique, soit avec un programme précédemment introduit, soit par une émission à partir du sol. Par une étrange « coïncidence », dès la première seconde où sont apparues les manœuvres chaotiques, à la fois le transpondeur et la station de radio n’ont plus rien transmis au sol. Le transpondeur aurait indiqué aux contrôleurs aériens les paramètres de vol de l’avion et, par la station de radio à bord, l’équipage aurait pu signaler l’apparition d’un cas d’urgence et aurait décrit le comportement de l’avion.

    http://reseauinternational.net/les-causes-possibles-de-laccident-dairbus-321-dans-le-sinai/

    Ce qui a conduit, à ce moment précis, le dysfonctionnement du pilote automatique, seule la commission d’enquête pourra le déterminer.

    Valentin Vasilescu



  • Excellente nouvelle : les systèmes anti-aériens défensifs arrivent en Iran : souvenons nous que la junte israélienne a soudoyé des congressman américains avec des millions de dollars , craignant l’arrivée de ces armes défensives en Iran. Le Liban et le Yémen souhaiteront en acquérir .

    De source libanaise :

    L’Iran recevra la majeure partie des systèmes de missiles de défense antiaérienne S-300 russes d’ici à la fin de l’année, a déclaré mardi soir le ministre iranien de la Défense, Hossein Dehghan, à la télévision d’Etat.

    "Nous avons signé un contrat avec la Russie. Il est en train d’être appliqué. Nous allons recevoir d’ici à la fin de l’année la majeure partie de ces systèmes", a déclaré M. Dehghan, cité par l’AFP.

    « Nous forces sont actuellement en train d’être formées en Russie » pour le maniement de ces systèmes, a-t-il ajouté.

    Lundi, le groupe public russe d’armements Rostekhnologuii (Rostec) avait annoncé la signature du contrat de livraison à Téhéran des missiles S-300 dont la vente avait été interdite en 2010 avant d’être de nouveau autorisée en avril par Vladimir Poutine.

    Il avait ajouté que l’Iran recevrait une version "modernisée et mise à jour" des missiles S-300, le contrat initial de 2007 concernant les missiles produits à l’époque.

    Ce contrat avait été suspendu par l’ancien président russe Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 de l’ONU sanctionnant Téhéran pour son programme nucléaire.

    Mais Vladimir Poutine avait levé l’interdiction dès avril, estimant que l’accord-cadre signé à Lausanne sur le nucléaire iranien entre les grandes puissances et Téhéran et suivi en juillet d’un accord définitif, le permettait.

    Sa décision avait suscité la colère d’ « Israël » et fortement déplu aux Occidentaux.




  • Israël craint l’achat , par les pays du Moyen-Orient , de système défensifs anti-aérien S-400 ( anciennement S-300 ). Israël ne peut attaquer des pays disposants de système défensifs anti-aérien S-400. La Russie devra donc se résoudre a vendre de tels systèmes défensifs S-400 au Liban, au Yémen, a l’Iran, a l’Irak et a tout autres pays craignant les attaques de la junte israélienne. 

    Rappelons que ce psychopathe, Netanyahu, contrôle plus de 280 charges thermonucléaire. Il est urgent de désarmer ce psychopathe. L’autre option consistant a fournir des moyens de dissuasion nucléaire , des charges thermonucléaires aux pays du Moyen-Orient avec tout les risques que cela comporte.

    Les pays du Moyen-Orient devront tirer une leçon de cet agissement de la junte israélienne : 

    De sources russes :

     
    Selon M. Tchemezov, l’Iran recevra une version modernisée de cette arme.
    Le quotidien russe Kommersant indique pour sa part que Téhéran a acheté quatre batteries de S-300PMU2 Favorit autrefois destinées à la Syrie. D’après le journal, ces systèmes n’avaient pas été livrés à Damas à la demande d’Israël.

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