les femmes comme les hommes sont effectivement capables du pire comme du meilleur. Toutefois à de rares exceptions, il nous faut bien admettre que les religions ont tendance à reléguer celles ci à des rôles subalternes. Non pas qu’il y ait moins de mérite à assister l’homme dans ses taches, qu’il soit prêtre ou époux, mais le fait que ces rôles soient figés privent l’humanité des potentielles compétences de celles ci dans des domaines ou elles sont exclues simplement de par leur sexe.
Maintenant s’il s’agit de satisfaire l’ego plus que désirer mettre ses compétences au service de la communité, cela peut vite tourner au désastre (hommes comme femmes) et déboucher sur la guerre des sexes, notamment dans des secteurs dans lesquels il est possible d’accéder à de hautes fonctions honorifiques (cardinal, eveque, pape)
Est ce là, la cause de la disparition de la diaconesse* dans une eglise jadis ouverte à la parité.... ? Enfin on ne saura jamais le fin mot de l’histoire... mais elle pourrait se répéter. Déjà « la tradition » s’insurge...
* definition du larousse : Diaconesse : Dans l’Église primitive, femme exerçant des fonctions analogues à celles du diacre (aide aux pauvres, assistance de l’évêque dans l’administration du baptême et des onctions aux femmes).
Femme de diacre, à l’époque où il était permis aux diacres de se marier.
Chez les protestants, femme, vivant généralement dans une communauté, qui se consacre à des œuvres de piété et de charité. (Les premières maisons furent fondées en 1836, près de Düsseldorf, par le pasteur Fliedner, et à Paris par le pasteur Vermeil.)
Les ricains, c’est simple : Ils sont partout en mode subliminalement ou pas intrusif...
et quand je dis partout, c’est pas que sur les cartes d’identité et dans la pub, J’en ai eu la preuve mercredi sur le marché avec la vendeuse de produits d’asie, qui soudain me demande avec un grand sourire (pour endormir le chaland surement) :
« Name ? »
Nan mais Quel culot ! je vois pas en quoi ca la regarde comment je m’appelle !
C’est qu’on me roule pas comme ca dans le ketchup moi, on ne m’anglicise pas à l’insu de mon gré !
Du coup j’ai trimballé fissa mon kadi chez Momo, un sacré lascar soit dit en passant. Le temps d’attacher mon clebs, y’avait quasi plus de tajine, une vraie razzia !
Bon il en restait un chouiya, pas de quoi faire la nouba, certes mais bon, c’est qu’un dét... euh un détour.
Là dessus Momo m’offre un caoua pour que je me remette de mes émotions. « Relativise » qu’il me suggère il y a plus grave, L’a pas tort, y’a pas de quoi devenir maboul et filer chez le toubib non plus... « C’est juste inquiétant » que j’lui répond bien calée sur son sofa ( oui, Momo lui ses clients et particulièrement bibi, il en prend soin, leur pose pas des questions indiscrètes, ca nan. Bosse pas pour l’oncle Sam lui !)
C’est que momo, quand il me voit, il me dit toujours : « Ah bibi te voilà ! »
oui et c’est d’autant plus une quête impossible que l’on ne s’aime pas soi même.
L’univers semble n’avoir de cesse de nous le faire comprendre, plus ou moins brutalement au plus nous persistons à attendre cet amour/estime de soi/ respect des autres..
Telle voisine chaque année, au mois d’aout sonnait à ma porte son chat dans les bras, une boite (1 seule) de paté pour un mois ou un fond de croquettes speciales à 40 euros le sac, me collait le lascar dans les bras tout en me disant : je te confie Beauté... tu ne pars pas en vacances toi ! «
Ajoutons pour bien pimenter la chose que le dit matou, griffe et mord. ce qui explique que ses filles ne veulent pas le garder elle. Moi ? j’ai ma provision de mercurochrome et de sparadraps... on est maso ou on ne l’est pas !
J’ai essayé de l’éviter à la date fatidique, mais soit celle ci me guettait, soit revenait sonner à la porte jusqu’à ce que je ne puisse plus faire semblant de n’être pas là, soit laissait la boite ou le sac sur mon bord de fenêtre et le chat dans le couloir miaulant... ce qui evidemment ne pouvait me laisser indifférente et ELLE LE SAVAIT !
J’avais dis oui, une fois j’en ai pris pour 5 ans ! D’autres voisins s’étaient proposés mais voilà eux n’auraient pas accepté d’etre pris pour des pigeons et de devoir fournir en plus à leurs frais les repas de l’animal.
Etiquetée comme gentille, ce que j’entend comme »courge« , j’évite de vexer, de fâcher lorsqu’il faut rompre ce genre de relations (pratiques) abusives - une fois beaucoup abusée evidemment. J’y mets les formes, les souhaits de bonne continuation (d’arnaquer ?) bref j’évite le clash, ce qui n’empêche nullement de recevoir un flot d’insultes. A raison d’ailleurs car ma lacheté (que je cache derrière le paravent d’une prétendue gentillesse) est méprisable..
Après avoir de nombreuses années attiré comme le miel les abeilles, les psychopathes, les pervers narcissiques et autres maltraitants et profiteurs ; Mes Maîtres, je l’ai compris plus tard ! Je me suis enfin remise en question.
eh bien ce n’est pas evident... en pratique.
Gentille moi ou plutot en manque total d’estime envers ma pomme ? bien que paradoxalement je trouvais là dans ces renoncements à dire non, à mettre de raisonnables limites sous couvert de générosité, d’altruisme, gratification de l’ego
Sans compter toute l’attention que l’on peut obtenir du statut de »victime" quand inevitablement les choses tournent au vinaigre.
Il y a là effectivement, Norbert, quelque chose de l’ordre de la suggestion car je n’aurais pas fait le rapprochement de moi même si ce n’était mentionné avec détails comparatifs dans votre article, (ce qui a certainement son importance..)
C’est sans doute l’effet du classique :
« Je n’y aurais pas pensé, mais maintenant que vous le dites... »
Maintenant il faudrait que vous usiez d"une même méthode que je pressent comme subliminale pour me convaincre du contraire.
c’est fort de café tout de même cette histoire là...