Je n’arrive pas à saisir ce que l’article veut démontrer...
que, par l’instruction, l’éducation, on aboutit à ce que la femme musulmane s’habille à l’occidentale ?
(puisque toutes ces dames ont un look de chez nous des années 60)
Que l’idéal de vie pour la femme, c’est de faire partie d’une élite, de travailler, de confier l’éducation de ses enfants dés la naissance à la collectivité (crèches, petites écoles..) ?
Et les femmes qui n’ont aucune aptitude pour les études supérieures ? doivent elle devenir terrassier, manoeuvre pour démontrer qu’elles sont « libérées »... (quand on sait le surcroit de travail de cumuler emploi, entretien de la maison et éducation des enfants)
Savez vous qu’il existe des scientifiques voilées, des vendeuses en boulangerie en tee shirt ? qu’il existe des femmes qui s’épanouissent en travaillant, d’autres en restant au foyer s’occuper de leur mari et de leurs enfants ?
(je souligne aucune aptitude afin qu’on n’en déduise pas aussi vite que je suis contre l’instruction des filles, d’autant plus que j’ai quelques diplomes qui hélas ne valent plus rien aujourd’hui)
J’ai cheminé hier en compagnie d’une petite jeune femme fraîchement arrivée dans notre pays et qui ne connait personne.. 30° à l’ombre moi en tenue d’été, elle en robe longue, manche longue, foulard, ils forment un gentil couple, son mari et elle.. je lui ai parlé de la révolution française, des platanes qui avait été brulés comme bois de chauffage à cette époque qui a coincidé avec un hiver glacial d’ou le manque d’ombrage sur notre chemin.
Croisé des regards peu amènes, une dame agée qui n’a pas répondu à notre bonjour mais s’est écrié « et la vitamine D ?! » (traduire : tu ne peux pas enlever tes kilomètres de tissus !)
J’ai emmené telle autre (chef d’entreprise autodidacte, non voilée) dans des ruelles de notre village, lui montrant le travail des artisans platriers ornant les maisons datant du XVIème... et nous avons fini notre promenade en mode visite guidée historique (je connais tout de mon village ou presque) chez un crépier breton :)
Mais ce que je pense la cause de bien des malheurs, c’est quand on cherche à exporter sa propre culture, son mode de vie, qu’on l’érige en modèle universel..en oubliant le revers de la médaille (le nombre exhorbitant de familles monoparentales, le non remplacement des générations qui amène à importer massivement un complément de population, et nos anciens délaissés dans leurs ephad qui ne sont rien d’autre que des mouroirs.
Chaque nation comporte en son sein plus ou moins d’individus capables de tels actes, capables donc du meilleur comme du pire... de courage comme de lacheté,et ce, qu’il ait été nourri du coran, des évangiles, de la torah ou... du petit livre rouge de mao :).
C’est pourquoi moi je lis, plutôt que :
« deux jeunes saoudiens-musulmans sont morts en »martyrs« en se »sacrifiant« pour deux mécré... euh... deux enfants protestants-américains ;
» Deux jeunes hommes sont morts en tentant de sauver deux enfants de la noyade"...
Cette dame était certainement tombée sur un interlocuteur « mal embouché » ou n’a pas su bien s’exprimer (?)car moi aussi je suis chez « le premier alternatif » depuis presque une dizaine d’années, j’en suis très contente.
Lorsque j’ai eu à les contacter pour baisser mes mensualités en cours, suite à un changement de consommation non négligeable (pour moi :) je suis tombée sur une dame charmante qui a fait en sorte « immédiatement » que mes mensualités soient revues à la baisse..
Evidemment, pour des raisons administratives. Cela n’a pris effet que pour les mensualités suivantes et non celle en cours.
Idem concernant le remboursement du trop perçu... lorsque j’étais chez « l’officiel », cela mettait jusqu’à 3 mois et moultes coups de téléphone (ca va viendre !) pour me rembourser ce que je leur avait versé en trop, et croyez moi, ceux ci avaient l’estimation très généreuse !
Ce qui n’est guère respectueux envers leurs clients...
D’autre part, il vaut mieux lorsqu’on a de petits revenus être mensualisé..cela permet de mieux gérer son budget
et j’ajouterai que comme un supermarché, cette entreprise n’a pas vocation à faire dans le social.. ce n’est pas parceque l’on vend de l’energie plutot que de la lessive que cela implique de prendre en compte les difficultés financières de leurs clients..
Mais preuve est donné par le biais de votre appel, qu’il est possible d’y trouver un interlocuteur qui s’est revêlé réceptif à votre démarche et donc d’obtenir gain de cause..
A Nice on joue a la marelle entre les glaviots que nos invités crachent toute les 30 secondes
chez ma pomme aussi ! à force vais finir par demander une subvention pour l’achat de mon sanytol ;) En plus ca pegue (colle). C’est aussi une marque de mépris quand une femme ne veut pas, sur un trottoir, se pousser pour laisser passer un individu mâle..auquel cas, tu te le ramasse sur tes chaussures...
Jadis, c’était aussi une coutume française notamment dans les campagnes pour se dégager les voies respiratoires. Si j’ai bon souvenir, les enseignants y mirent fin
dans les écoles de la république fin 1700 apportant également quelques notions d’hygiène comme le lavage des mains, le nettoyage des ongles.. (souvent plein de terre, l’enfant participant aussi aux divers travaux agricoles)
Toutefois, on ne crachait pas sur les femmes...et encore moins dans les parties communes des habitats voire sur les portes de ses voisins..
tout ceci pour dire que le temps que nos élites prennent conscience de l’étendue du phénomène et notamment du risque sanitaire que ce genre de pratique comporte, faudra peut être du temps....