Quand le christ dit « je ne suis pas venu apporter la paix mais le glaive », il faut lire la suite pour comprendre ce qu’est ce glaive...
la voici : « je suis venu mettre la division entre l’homme et son père »...
Le message de jesus était destiné « aux brebis égarée de la maison d’israël »...
Le père donc perpétue la tradition, suivant en cela « la lettre »... le fils lui privilégie l’Esprit,...d’ou la division familiale à venir par le glaive qui n’est autre que la parole de Dieu qui s’écrie « 613 mitsvoth ??? vous poussez pas un peu là ? »
Cela dit, les premiers apôtres furent invités à vendre leur vêtements si besoin est pour s’acheter une épee, car devenir martyr (ne pas user de la légitime défense) c’est avant tout un choix personnel...
Maintenant le point central du christianisme c’est l’amour :
« les doux posséderont la Terre et ils jouiront de l’abondance de la paix. En vérité je te dis que celui qui sait aimer ses ennemis atteint la perfection et possède Dieu. »
QUESTION : avons nous assez aimés ?
REPONSE : Non ou du moins mal. Car aimer ce n’est pas dire oui à tout, aimer ce n’est pas déresponsabiliser autrui...aimer c’est aussi poser des limites. Ce n’est pas chercher à complaire à l’autre mais chercher avant tout la justice dans un esprit de vérité..
Loin donc de ce christianisme dévoyé que l’on nomme humanisme.
Il n’existe pas deux catégorie d’êtres humains.. Il y a des êtres humains un point c’est tout. Le reste ce sont des spécificités qui sont propres à leur sexe.. (biologiquement parlant)
Il n’existerait pas de cause dite feministe (soit libérer un être humain de sexe féminin de l’autorité de celui que la nature a fait mâle (mari, frère, fils !) s’il n’y avait pas abus ou tendance à considérer la femme, tantôt comme une éternelle mineure, comme un sous-être... (droit inégal à l’héritage, légalisation de la violence (si celle ci refuse de t’obéir, frappe là !), témoignage ne valant pas celui d’un homme, bigamie pour les uns, monotonie pour les autres, l :)
et maintenant bâches, burkini, carapaces diverses et variées dans l’appelation parce que pèpère ne sait pas ou ne veut pas réfréner ses pulsions...
Qu’on ne vienne pas me parler de culture, elle a bon dos la culture (ou la religion !)
Dans le premier cas, se profile derrière une idéologie aussi mortifère que dans le second .. réduire l’humain au rang de consommateur...(de bains douches, de bagnoles, de sexe..)
Ce faisant, on ne pouvait qu’être confronté un jour ou l’autre, à l’autre extrême...
Dans les deux, la liberté n’est effectivement qu’apparente puisque le fruit d’un conditionnement idéologique...
Ma conclusion : Nous devons nous défaire de l’un comme l’autre pour exercer réellement notre libre arbitre...
Ce n’est toutefois pas une raison pour valider, accepter la manifestation vestimentaire d’une idéologie rétrograde.
ce n’est pas comme cela non plus que la cause des femmes va avancer, en considérant ceci comme normal...
D’autant plus que l’année suivante, ce seront les mains qui seront cachées, puis le visage.... puis la moitié des yeux (un imam des dunes trouvant que le regard de la femme pouvant être vecteur de séduction, avait lancé un fatwa réclamant qu’un seul soit visible...)
puis ce sera l’interdiction de travailler pour celles ci, puis de conduire, puis de sortir...
Va savoir.... l’homme est capable du pire pour asseoir son pouvoir sur un sexe qu’il sait ne pas être faible et dont il a peur !
Les deux puisque dans l’un comme l’autre cas, la femme est réduite à l’état d’objet...
La différence est que personne n’oblige la première à poser lascivement de manière passagère sur une voiture ou à se mettre à poil sous une douche pour vendre un gel moussant.
Il y a consentement. et ceci n’est pas érigé en règles sociétales.
Contrairement aux sociétés patriarcales ou l’on couvre de plus en plus les femmes...cheveux compris et gare à celui qui dépasse (iran : police de la « pudeur »)
On sombre là dans le pathologique...en plus du sexisme. (expliqué dans mon post plus haut)
Le comité olympique légitime donc, ce faisant, le sexisme... Il reconnait le droit à des hommes, à des sociétés de diaboliser le corps féminin, de prêter à la femme tous les vices, d’être cause des violences sexuelles qui pourraient lui être faites, et donc de la couvrir, sans que celle ci puisse exercer son libre arbitre...