J’ai bien aimé votre article oú se mélent espoir et fatalisme, révolte et aspirations á un monde meilleur...que l’on retrouve chez Mariza,Adriana Calcanhotto,Cristina Branco que j’ai découvert en voyageant chez vous.
Votre conclusion est désepérement lucide sur l’apport de l’Europe au peuple Portugais,et la corruption des élites une pratique habituelle. Ceci dit j’aime beaucoup votre pays dont je suis proche,pas seulement géographiquement, mais plus largement humainement oú les gens simples ont gardé leur valeurs de gentillesse et de convivialité. Si les effets économique dévastateurs du capitalisme rendent leur condition plus difficile, le fond de l’âme Portugaise est préservé hors des grandes villes, et c’est sans cesse une belle expérience que d’aller á leur rencontre.
J’ai aussi apprécié votre site,principalement vos photos d’endroits que je connais également.Etant moi même photographe amateur, au sens de l « aficion » des Espagnols, Je me suis retrouvé dans la sensibilité de vos images,de ces instants de lumiéres rares qui me fascinent tout comme vous.Je vais essayer de rentrer en contact avec vous. Peut être aller plus loin ensemble dans une perspective photographique ?...
La plus grande critique de BHL a été faite par Pierre Desproges dans un ouvrage paru aux Editions du Seuil « Fonds de tiroirs » paru en 1990, deux ans aprés sa mort que je recommande á tous. 20 ans aprés c’est toujours de la même actualité et Pierre au paradis des rigolards a du se marrer sur son nuage de la derniére bouffonerie du philosophe ! ISBN 2.02.010902.6 page 86.