c’est au dela des trois premiéres lignes qu’on de régale franchement de ce pastiche d’un humour dévastateur. Villach soyez beau joueur, seuls les grands textes sont pastichés !
Dans ce galimatias jésuistico-érotico-poético poussif,l’obsession toute Villachienne de la féminité rayonnante sue, suinte,dégouline et « ...respire par TOUTES les pores et en est même plus resplendissante encore avec ses longs cils et ses lévres charnues » Aaaahhhrrrrrgg ! ! !